Documentation de formation
- Préconisations - Aménagement des espaces
- Préconisations - Repères pour la formation
- Référentiel - BTS CIEL (Epreuves)
- Référentiel - BTS CIEL (Matières générales)
- Référentiel - BTS CIEL (IR)
- Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (IR)
- Ruban pédagogique - BTS CIEL (IR) - Année 1
Préconisations - Aménagement des espaces
I. Introduction
Les espaces de formation doivent permettre la mise en œuvre des activités des RAP de la filière CIEL afin de se rapprocher des environnements réels de travail des entreprises de la filière.
Le plateau technique aménagé en espace de travail doit permettre de réaliser les différentes activités des 3 pôles « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique ».
La dimension matérielle des diplômes de la filière requiert la mise en œuvre d’activités de fabrication, assemblage et réparation. Les moyens matériels associés à ces activités et présents dans les établissements de formation sont à réaliser au sein d’un espace de prototypage, ou fablab. Une proposition de fablab est présentée dans ce document, et a vocation à guider les choix des établissements ou centres de formation.
Cette approche par le prototype est complétée par la familiarisation avec des moyens industriels présents dans les entreprises partenaires de la formation, sous toutes les formes possibles : accueil d’alternant sous contrats d’apprentissage, accueil de stagiaires dans le cadre de PFMP ou de stages, accueil de publics en formation pour des visites ponctuelles, intervention de professionnels avec des supports de présentation, etc.
Il est fortement recommandé d’aménager des plateaux techniques permettant de mutualiser certaines zones d’activités entre les différents diplômes de la filière en exploitant la structure commune des RAP.
II. Les espaces
Espaces
Chacun des espaces doit pouvoir accueillir un groupe de quinze étudiants dans des activités de travaux pratiques de laboratoire ou d’atelier.
Locaux techniques
Les locaux techniques doivent permettre de sécuriser les serveurs, et de ranger les équipements non utilisés, les travaux des étudiants. Leur accès doit être contrôlé.
Le « Local de préparation » est réservé aux enseignants pour effectuer la préparation des activités des étudiants et le stockage de leurs productions.
Salles
La salle de « Travail collaboratif » accueille des groupes d’étudiants pour des recherches, des échanges et des préparations d’interventions orales. La salle de « cours » est une salle banalisée destinée à accueillir une division pour des cours ou des évaluations écrites. Elle n’est pas réservée à l’usage exclusif de ce BTS.
|
Relation Pôles d’activités – Blocs de compétences – Zones d’activités |
|
|
Activités professionnelles Compétences |
Zone d’activités |
|
R1, R2 C01, C04, C05, C06, C08, C09, C10 |
Espace : Étude et conception de réseaux informatique Salle : Travail collaboratif Salle : Cours Local : Stockage |
|
R3, R4, R5 C01, C02, C03, C04, C06, C09, C10, C11 |
Espace : Exploitation et maintenance des réseaux informatiques Salle : Travail collaboratif Salle : Cours Local : Serveurs Local : Stockage |
|
D1, D2, D3, D4, D5 C01, C03, C04, C05, C06, C08, C10, C11 |
Espace : Valorisation de la donnée et Cybersécurité Salle : Travail collaboratif Salle : Cours Local : Serveurs Local : Stockage |
|
Équipements des zones d’activités |
|
|
Zones d’activités |
Équipements |
|
Espace : Étude et conception de réseaux informatique |
· Ordinateurs double écran · Logiciel de simulation · Instrumentation permettant l’étude des phénomènes physiques liés aux systèmes étudiés. · Systèmes en lien avec les réseaux informatiques |
|
Espace : Exploitation et maintenance des réseaux informatiques |
· Baies de brassages · Connectique cuivre – optique – RF · Routeurs, switches, pare feux · Onduleur · Outillage câblage réseaux (cuivre – optique – RF) · Test réseau (cuivre – optique – RF) · Systèmes permettant d’aborder les solutions techniques industrielles · Instrumentation permettant de générer et de mesurer les signaux correspondant aux différents protocoles dans les domaines temporels et fréquentiels |
|
Espace : Valorisation de la donnée et Cybersécurité |
· Stations de travail avec double écrans · Logiciels · Systèmes en lien avec la cybersécurité |
|
Local : Serveurs |
· Serveurs · Stockage de données · Onduleurs · Régulation de température |
|
Local : Stockage |
· Armoires · Étagères |
|
Salle : Travail collaboratif
|
· Mobilier évolutif · Vidéoprojecteurs · Écrans de grande dimension · Ordinateurs portables |
|
Salle : Cours |
· Mobilier · Vidéoprojecteurs |
Préconisations - Repères pour la formation
I. Stratégie pédagogique
1.1 Une pédagogie de projet
Il est à privilégier une pédagogie de projet qui crée un contexte favorable au développement de compétences associant nécessairement savoirs, savoir-faire et savoir-être. Cette démarche est bien adaptée aux activités de la filière CIEL.
Le projet doit permettre :
- L’apprentissage de la méthodologie de conduite de projet (travail en groupe, gestion du temps de travail, respect des délais, réalisation d’un cahier des charges, etc.),
- La mise en pratique des savoirs et savoir-faire (recherche documentaire, proposition de solutions, réalisation d’un rapport, etc.),
- L’apprentissage de l’autonomie,
- Le décloisonnement des disciplines.
1.2 Une approche par compétence
Les compétences sont définies dans les référentiels de chaque diplôme. Chaque fiche compétence rappelle les principales activités professionnelles mobilisant la compétence, et précise les principales connaissances qui lui sont associées ainsi que les critères qui permettent de l’évaluer au travers des dimensions savoir, savoir-faire et savoir-être.
Chaque compétence mobilise des connaissances. Pour chaque connaissance, un niveau taxonomique est indiqué́ permettant de préciser les limites de connaissances attendues. Les niveaux taxonomiques utilisent une échelle à quatre niveaux.
- Niveau 1 : Niveau d'information
- Niveau 2 : Niveau d'expression
- Niveau 3 : Niveau de la maîtrise d'outils
- Niveau 4 : Niveau de maîtrise méthodologique
En aucun cas, l’acquisition de la connaissance disciplinaire requise ne doit être dissociée de la compétence et donc de l’activité professionnelle proposée. Il faut proscrire un enseignement descendant passif des savoirs électroniques.
II. Cybersécurité
2.1 Qu’est-ce que la cybersécurité ?
Selon l’ANSSI, la cybersécurité, c’est :
« L’état recherché pour un système d’information lui permettant de résister à des événements issus du cyberespace susceptibles de compromettre la disponibilité, l’intégrité ou la confidentialité des données stockées, traitées ou transmises et des services connexes que ces systèmes offrent ou qu’ils rendent accessibles. La cybersécurité fait appel à des techniques de sécurité des systèmes d’information et s’appuie sur la lutte contre la cybercriminalité et sur la mise en place d’une cyberdéfense ».
Enjeu mondial, la cybersécurité est une question de souveraineté nationale portée par le plan France 2030. C’est dans ce contexte que la rénovation de la filière, sous l’initiative et la demande des filières « Industrie de sécurité » et « infrastructures du numériques » a pris en compte la cybersécurité dans la réflexion et les travaux du groupe de travail constitué à cet effet.
2.2 Quelles déclinaisons de la Cybersécurité dans les diplômes de la filière ?
2.2.1 Sensibiliser et former à l'hygiène informatique personnelle
La cybersécurité fait appel à plusieurs couches de protection. La première, ce sont les utilisateurs des ressources. En effet, c’est fondamentalement des bonnes pratiques et de la vigilance qui se traduisent par le terme « d’hygiène informatique » personnelle. Cette hygiène est donc transversale aux différents diplômes qui composent la filière Cybersécurité et se traduit par des conseils au client tels que l’utilisation de mots de passe de complexité suffisante, la mise à jour des postes de travail, la sauvegarde régulière des données, la protection de la messagerie, le réflexe de ne pas ouvrir un message avec une pièce jointe douteuse, l’usage prohibé des terminaux mobiles tant qu’ils ne sont pas passés par une station de décontamination.
2.2.2 Protéger les réseaux informatiques et industriels
Les diplômes de la filière sont architecturés autour de blocs de compétences qui sont relatifs :
- aux équipements et dispositifs électroniques permettant de construire les réseaux informatiques ou industriels,
- aux réseaux ou infrastructures qui permettent de « transporter » les données,
- aux données qui sont porteuses d’informations à caractère personnel ou issus de processus de production qu’ils soient industriels ou tertiaires.
2.2.3 Valoriser la donnée dans la filière CIEL
Valeur de la donnée
La donnée est au centre des préoccupations des entreprises. La donnée a une valeur intrinsèque. C’est cette valeur qu'essaie de capter toute entreprise en collectant toutes sortes de données issues du client, des processus de production, d’approvisionnement ou de livraison, ou de nombreux autres domaines. C’est pourquoi il est important de veiller à la fois à la sécurité des données elles-mêmes en les protégeant et de veiller à l’intégrité générale du système d’information, notamment dans les environnements faisant appel au Cloud.
Chaîne d’acquisition, de stockage, de transmission et d’exploitation de la donnée
L’environnement professionnel dans lequel s’exerce les activités dans la filière CIEL est industriel, notamment pour le BTS et la mention complémentaire Cybersécurité. La donnée est produite avant tout lors de l’acquisition de grandeurs physiques, comme dans le domaine de l’IoT ou d’une usine connectée. Cette donnée est ensuite transmise et stockée dans une base de données, relationnelle ou non.
Les données applicatives
Les données générées doivent être stockées, généralement dans une base de données. L’architecture et la conception des bases de données doivent être traitées en insufflant l’idée de performance à celle-ci dès le début. Données de l’application
Le BTS CIEL a également une composante « développement » importante et les données de l’application (le code source) doivent respecter une logique minimale de DevOps pour être en adéquation avec les besoins des professionnels. Cette logique implique de distinguer les environnements de travail (développement et production), de maîtriser l’ensemble de la chaîne de développement en utilisant des outils de versionning, de tests, de documentation et des pipelines automatisés jusqu’à l’environnement de production.
Les données en production : le cloud/Formation
De plus en plus d’entreprises externalisent leurs services informatiques vers des environnements virtualisés. Ainsi l’utilisation de services de fournisseurs de services cloud (IBM, 3DS, OVH, AWS, ...) facilite la création et l’administration d’un environnement de production qui peut reposer sur des VM (Virtual Machine).
Orchestration de la donnée
L’orchestration de la donnée reprend les concepts évoqués jusqu’à présent dans une logique d’automatisation de ceux-ci, lorsqu’il s’agit d’un processus constitué de plusieurs étapes et de systèmes différents. Cette orchestration de la chaîne de valorisation de la donnée peut comprendre par exemple le provisionnement de serveurs, la gestion des bases de données ou encore les applications. L’orchestration de la donnée est un sujet complexe, qui met en œuvre de nombreux outils, à la fois dans une logique de DevOps et de SysOps. Dans le cadre de ce BTS, il est recommandé de proposer un environnement réaliste tout en restant simple dans les outils mis en œuvre pour l’orchestration (outil de versionning, pipeline automatisé, VM en production dans un cloud).
Sauvegarde et restauration des données
Le dernier point concernant la valorisation de la donnée est la sauvegarde et la restauration de celles-ci. Depuis toujours, mais encore plus dans une logique de cybersécurité, les données doivent être sauvegardées régulièrement, les sauvegardes sécurisées, et les processus de restauration validés.
III. Le BTS CIEL (option A 'IR')
3.1 Présentation
Le BTS CIEL option IR comporte trois blocs de compétences mettant toutes en œuvre des activités en lien avec la sécurisation des réseaux industriels. Les problématiques liées à la cybersécurité sont prises en compte dès la conception du réseau en termes d’analyse de risques. Il s’agit de réduire les points de vulnérabilités en prenant en compte les bonnes pratiques, tant du point de vue matériel que logiciel. Le développement d’applications intègre également les règles de bonnes pratiques en termes de sécurité. L’installation, la validation du fonctionnement et l’exploitation d’un réseau font appel à des compétences approfondies en termes de protection des infrastructures, des données et des applications. Le titulaire du BTS intervient sur des réseaux complexes avec la possibilité de transmettre l’information liée à un incident (escalade) en cas de nécessité.
3.2 Spécifique 'Informatique et réseau'
Les pôles d’activités « exploitation et maintenance de réseaux informatiques » pour le BAC PRO et l’option Informatique et Réseaux du BTS, et « mise en œuvre de réseaux informatiques » pour l’option Électronique et Réseaux » s’inscrivent dans le cadre de « l’Usine du Futur ».
Les réseaux du domaine tertiaire restent néanmoins dans le champ du bac professionnel CIEL.
Les Technologies de l’Information et de la Communication, accessibles au milieu industriel, ouvrent la voie à l’usine connectée et numérique. Elles permettent notamment :
- une communication continue, instantanée et intégrée d’informations relatives aux processus de de production (conception, fabrication, logistique et maintenance) ainsi qu’aux produits fabriqués,
- la simulation du produit, du procédé, du poste de travail et même de l’usine, de la logistique et de la chaîne de fournisseurs,
- l’autodiagnostic et l’auto adaptation des procédés et des équipements de production et le contrôle en continu des produits.
Les compétences développées dans la filière CIEL, s’appuient sur :
- l’Internet des objets qui permet de coupler de manière très simple les objets entre eux. Il permet également de coupler des objets aux capteurs et actionneurs qui permettent de les faire fonctionner, ou de compléter leurs fonctions de base par des services à valeur ajoutée supplémentaires. Enfin il permet de connecter toutes ces informations au Big Data sur le cloud, pour valoriser ces données au niveau global;
- l’internet mobile, l’ensemble des technologies destinées à accéder à Internet au-delà des stations de travail et des PC fixes et de les rendre accessibles au moyen de terminaux mobiles et de réseaux mobiles.
Le déploiement de smartphones et de tablettes équipés d’écrans haute définition et d’accès aux réseaux mobiles 4G dans les usines facilite l’accès à l’Internet mobile, s’appuie sur des dispositifs favorisant les échanges d’informations (Puces RFID, tablettes tactiles) ; cette connectivité offre plus d’efficacité aux opérateurs et permet aussi de piloter la production à distance. La machine envoie des informations relatives au processus en cours, permettant de constituer des tableaux de bord, d’émettre des alertes…
- les capteurs, définis comme des systèmes intégrés comprenant le moyen de réaliser une mesure. Ils intègrent la détection, la transmission et l’analyse de l’information établie. Les capteurs ont pour vocation d’être intégrés dans des systèmes complexes.
La connexion à Internet des capteurs implantés dans les objets du quotidien, les composants, les machines, les containers, les infrastructures et tout type d’actifs physiques, offre un énorme gisement de valeur économique. Des puces RFID doublées de GPS, de capteurs sont implantées dans la plupart des maillons des chaînes de production et d’approvisionnement, permettant d’améliorer la productivité des usines avec la maintenance prédictive et des fonctions additionnelles de supervision, d’améliorer la gestion des flux et de réduire la variabilité ainsi que les coûts liés à la gestion des stocks.
IV. Le co-enseignement
4.1 Anglais
Les objectifs du co-enseignement consistent à mener en langue anglaise un apprentissage et une pratique professionnelle dans le contexte de la spécialité. Prendre en main et exploiter des ressources documentaires techniques afin de développer les compétences et d’enrichir la capacité d'analyse. Contextualiser des activités techniques dans le cadre de communications et d’échanges professionnels internationaux en vue de développer la capacité langagière orale et écrite en langue anglaise.
Assurer une veille documentaire par la fréquentation de la presse ou de sites d’informations scientifiques ou généralistes en langue anglaise et placer ainsi le domaine professionnel de la section dans une perspective complémentaire : celle de la culture professionnelle et de la démarche scientifique (parallèle ou concurrente) des pays anglophones.
4.2 Mathématiques
La co-intervention des mathématiques avec un enseignement professionnel vise à rapprocher les deux disciplines. Elle permet en particulier de concrétiser les notions mathématiques enseignées, d’en montrer l’usage et l’utilité dans des situations professionnelles et d’expliciter le sens et la cohérence de ces enseignements. Si la co-intervention donne l’occasion de travailler les automatismes de calcul utilisés dans les disciplines physiques et technologiques : conversions d’unités, application et inversion de formules, explicitation d’une grandeur inconnue dans une formule, proportionnalité, équations de droites, représentation graphique de données chiffrées… elle présuppose avant tout un projet d’enseignement élaboré en commun, qui respecte la progression de chacune des disciplines, dans une approche de pluri-disciplinarité.
4.3 Physique
La co-intervention des deux disciplines de la partie professionnelle a pour objectif de rapprocher encore plus les deux disciplines. Autour d’une thématique commune, dans le cadre du projet par exemple, les deux professeurs apportent leurs contributions afin de résoudre un même problème technologique. Ce travail commun peut s'intégrer sur l'année, en particulier, lors de la préparation aux différentes épreuves (E4, E5 ou E6). Les activités expérimentales peuvent facilement servir de support au co-enseignement.
L’organisation retenue est dépendante de la structure de la division. Si la classe est composée de deux groupes, les deux professeurs interviennent simultanément devant tous les étudiants. Dans le cas contraire, une alternance des interventions des deux professeurs doit être mise en place après concertation entre eux.
Référentiel - BTS CIEL (Epreuves)
Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )
Compétences clé
- l’étude, la conception, l’exploitation et la maintenance de réseaux informatiques, ainsi que la
valorisation de la donnée et la cybersécurité pour l’option A. - l’étude, la conception, la production, l’intégration et la maintenance de produits électroniques,
ainsi que la mise en œuvre de réseaux informatiques pour l’option B.
Contenu des épreuves
Matières générales
E1 - Culture générale et expression
Unité U1 - Coefficient 2
Objectif de l'épreuve
L’objectif visé est de certifier l’aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la vie professionnelle.
L’évaluation a donc pour but de vérifier les capacités du candidat à :
- tirer parti des documents lus dans l’année et de la réflexion menée en cours ;
- rendre compte d’une culture acquise en cours de formation ;
- apprécier un message ou une situation ;
- communiquer par écrit ou oralement ;
- appréhender un message ;
- réaliser un message.
(cf. annexe III de l’arrêté du 16 novembre 2006)
Mode d'évaluation
1 - Forme ponctuelle
Épreuve écrite, durée 4 h.
On propose trois à quatre documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) choisis en référence à l’un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS.
Chacun d’eux est daté et situé dans son contexte.
Première partie : synthèse (notée sur 40)
Le candidat rédige une synthèse objective en confrontant les documents fournis.
Deuxième partie : écriture personnelle (notée sur 20)
Le candidat répond de façon argumentée à une question relative aux documents proposés. La question posée invite à confronter les documents proposés en synthèse et les études de documents menées dans l’année en cours de “Culture générale et expression”.
La note globale est ramenée à une note sur 20 points.
(cf. annexe III de l’arrêté du 16 novembre 2006)
2 - CCF
L'unité de français est constituée de trois situations d'évaluation de poids identiques :
- deux situations relatives à l'évaluation de la capacité du candidat à appréhender et à réaliser un message écrit ;
- une situation relative à la capacité du candidat à communiquer oralement évaluée lors de la soutenance du rapport de stage.
Première situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.
b) Compétences à évaluer :
- Respecter les contraintes de la langue écrite ;
- Synthétiser des informations : fidélité à la signification des documents, exactitude et précision dans leur compréhension et leur mise en relation, pertinence des choix opérés en fonction du problème posé et de la problématique, cohérence de la production (classement et enchaînement des éléments, équilibre des parties, densité du propos, efficacité du message).
c) Exemple de situation :
Réalisation d’une synthèse de documents à partir de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) dont chacun est daté et situé dans son contexte. Ces documents font référence au deuxième thème du programme de la deuxième année de STS.
Deuxième situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et à réaliser un message écrit.
b) Compétences à évaluer :
- Respecter les contraintes de la langue écrite ;
- Répondre de façon argumentée à une question posée en relation avec les documents proposés en lecture.
c) Exemple de situation :
À partir d’un dossier donné à lire dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation et composé de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.), reliés par une problématique explicite en référence à un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS et dont chaque document est daté et situé dans son contexte, rédaction d’une réponse argumentée à une question portant sur la problématique du dossier.
Troisième situation d’évaluation :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à communiquer oralement.
b) Compétences à évaluer :
- S’adapter à la situation (maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d’objectifs et d’adaptation au destinataire, choix des moyens d’expression appropriés, prise en compte de l’attitude et des questions du ou des interlocuteurs) ;
- Organiser un message oral : respect du sujet, structure interne du message (intelligibilité, précision et pertinence des idées, valeur de l’argumentation, netteté de la conclusion, pertinence des réponses...).
c) Exemple de situation :
La capacité du candidat à communiquer oralement est évaluée au moment de la soutenance du rapport de stage.
Chaque situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.
E2 - Anglais
Unité U2 – Coefficient 3
Finalités et objectifs
L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes :
a) Compréhension de l’oral,
b) Production et interaction orales.
Formes de l’évaluation
Contrôle en cours de formation : deux situations d’évaluation de poids équivalent
Première situation d’évaluation : évaluation de la compréhension de l’oral – durée 30 minutes maximum sans temps de préparation, au cours du deuxième trimestre (ou avant la fin du premier semestre) de la deuxième année.
Organisation de l’épreuve
Les enseignants organisent cette situation d’évaluation au cours du deuxième trimestre (ou avant la fin du premier semestre) de la deuxième année, au moment où ils jugent que les étudiants sont prêts et sur des supports qu’ils sélectionnent. Cette situation d’évaluation est organisée formellement pour chaque étudiant ou pour un groupe d’étudiants selon le rythme d’acquisition, en tout état de cause avant la fin du second trimestre (ou du premier semestre). Les notes obtenues ne sont pas communiquées aux étudiants.
Déroulement de l’épreuve
Le titre de l’enregistrement est communiqué au candidat. On veillera à ce qu’il ne présente pas de difficulté particulière. Trois écoutes espacées de 2 minutes d’un document audio ou vidéo dont le candidat rendra compte par écrit ou oralement en français.
Longueur des enregistrements
La durée de l’enregistrement n'excédera pas 3 minutes maximum. Le recours à des documents authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu longs (d’où la limite supérieure fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la compréhension plus qu’ils ne la compliquent. Le professeur peut également choisir d’évaluer les
étudiants à partir de deux documents. Dans ce cas, la longueur n’excédera pas 3 minutes pour les deux documents et on veillera à ce qu’ils soient de nature différente : dialogue et monologue.
Nature des supports
Les documents enregistrés, audio ou vidéo, seront de nature à intéresser un étudiant en STS sans toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer, à titre d’exemple, les documents relatifs à l’emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles, etc.), à la sécurité et à la santé au travail, à la vie en entreprise ; à la formation professionnelle, à la prise en compte par l’industrie des questions relatives à l’environnement, au développement durable, etc. Il pourra s’agir de monologues, dialogues, discours, discussions, émissions de radio, extraits de documentaires, de films, de journaux télévisés. Il ne s’agira en aucune façon d’écrit oralisé ni d’enregistrements issus de manuels. On évitera les articles de presse ou tout autre document conçu pour être lu. En effet, ces derniers, parce qu’ils sont rédigés dans une langue écrite, compliquent considérablement la tâche de l’auditeur. De plus, la compréhension d’un article enregistré ne correspond à aucune situation dans la vie professionnelle.
Deuxième situation d’évaluation : évaluation de la production orale en continu et en interaction – durée 15 minutes maximum sans temps de préparation au cours du deuxième et du troisième trimestre (ou du second semestre) de la deuxième année.
Expression orale en continu (5 minutes environ)
Cette épreuve prend appui sur trois documents en langue anglaise, d’une page chacun, qui illustrent le thème du stage ou de l’activité professionnelle ; ils sont annexés au rapport : un document technique et deux extraits de la presse écrite ou de sites d’information scientifique ou généraliste sont fournis par le candidat. Le premier est en lien direct avec le contenu technique ou scientifique du stage ou de l’activité professionnelle, les deux autres fournissent une perspective complémentaire sur le sujet.
Il peut s’agir d’articles de vulgarisation technologique ou scientifique, de commentaires ou témoignages sur le champ d’activité, ou de tout autre texte qui induisent une réflexion sur le domaine professionnel concerné, à partir d’une source ou d’un contexte anglophone. Les documents iconographiques ne représenteront pas plus d’un tiers de la page. Le candidat fera une présentation structurée des trois documents ; il mettra en évidence le thème et les points de vue qu’ils illustrent, en soulignant les aspects importants et les détails pertinents du dossier (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour la production orale en continu).
Expression orale en interaction (10 minutes environ)
Pendant l’entretien, l'examinateur prendra appui sur le dossier documentaire présenté par le candidat pour l’inviter à développer certains aspects et lui donner éventuellement l’occasion de défendre un point de vue. Il pourra lui demander de préciser certains points et en aborder d’autres qu’il aurait omis. On laissera au candidat tout loisir d’exprimer son opinion, de réagir et de prendre l’initiative dans les échanges (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour l’interaction orale).
Forme ponctuelle
Les modalités de passation de l’épreuve, la définition de la longueur des enregistrements et de la nature des supports pour la compréhension de l’oral, ainsi que le coefficient, sont identiques à ceux du contrôle en cours de formation.
Compréhension de l’oral : 30 minutes sans temps de préparation.
Modalités : Cf. Première situation d’évaluation du CCF ci-dessus.
Expression orale en continu et en interaction : 15 minutes maximum sans temps de préparation.
Modalités : Cf. Deuxième situation d’évaluation du CCF ci-dessus.
E3 - Mathématiques
Unité U3 – Coefficient 2
Finalités et objectifs
L'épreuve de mathématiques a pour objectif d’évaluer :
- la solidité des connaissances et des compétences des étudiants et leur capacité à les mobiliser dans des situations variées ;
- leurs capacités d’investigation ou de prise d’initiative, s’appuyant notamment sur l’utilisation des outils numériques ;
- leur aptitude au raisonnement et leur capacité à analyser correctement un problème, à justifier les résultats obtenus et à apprécier leur portée.
- leurs qualités d’expression écrite et/ou orale.
Contenu de l’évaluation
L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du programme de mathématiques.
Les sujets portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un problème en liaison avec les disciplines technologiques ou la physique. Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies.
Formes de l’évaluation
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation.
Chaque situation d’évaluation, d’une durée de cinquante-cinq minutes maximum, fait l’objet d’une note sur 10 points, coefficient 1.
Elle se déroule lorsque le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités du programme. Toutefois, la première situation doit être organisée avant la fin de la première année et la seconde avant la fin de la deuxième année.
Chaque situation d’évaluation comporte un ou deux exercices avec des questions de difficulté progressive. Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour résoudre des problèmes, en particulier :
- rechercher, extraire et organiser l’information ;
- choisir et exécuter une méthode de résolution ;
- raisonner, argumenter, critiquer et valider un résultat ;
- présenter et communiquer un résultat ;
- utiliser un logiciel dans le cadre d’une démarche d’investigation.
L’un au moins des exercices de chaque situation comporte une ou deux questions dont la résolution nécessite l’utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice) ou d’un langage de programmation. La présentation de la résolution de la (les) question(s) utilisant les TICE (Technologie de l'Information et de la Communication pour l'Éducation) se fait en présence de
l’examinateur. Ce type de question permet d’évaluer les capacités à illustrer, calculer, expérimenter, simuler, programmer, émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. Le candidat porte ensuite par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus, des observations ou des commentaires.
À l’issue de chaque situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
- La situation d’évaluation ;
- les copies rédigées par le candidat à cette occasion ;
- la grille d’évaluation de la situation, dont le modèle est fourni en annexe ci-après, avec une proposition de note sur 10 points.
Première situation d’évaluation : Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du programme de mathématiques suivants :
- Suites numériques ;
- Fonctions d'une variable réelle, à l’exception de « cas d’une asymptote oblique » dans « limites de fonctions », «approximation locale d’une fonction » et « courbes paramétrées » ;
- Calcul intégral, à l’exception de la formule d’intégration par parties ;
- Statistiques descriptives, à l’exception du paragraphe « coefficient de corrélation linéaire » ;
- Probabilités 1, à l’exception des paragraphes « variables aléatoires indépendantes » et « théorème de la limite centrée » ;
- Nombres complexes, à l’exception du paragraphe « transformations »
Deuxième situation d’évaluation : Elle permet l’évaluation, par sondage probant, des contenus et des capacités associés aux modules du programme de mathématiques suivants :
- Fonctions d’une variable réelle et modélisation du signal, à l’exception de « approximation globale d’une fonction »;
- Équations différentielles, à l’exception de « nombres complexes » et « équations linéaires du second ordre à coefficients réels constants » ;
- Statistiques descriptives, paragraphe « coefficient de corrélation linéaire » ;
- Probabilités 2, à l’exception des paragraphes « Loi de Poisson » et « Exemples de processus aléatoires».
À l’issue de la seconde situation d’évaluation, l’équipe pédagogique adresse au jury la proposition de note sur 20 points, accompagnée des deux grilles d’évaluation. Les dossiers décrits ci-dessus, relatifs aux situations d’évaluation, sont tenus à la disposition du jury et des autorités académiques jusqu’à la session suivante. Le jury peut en exiger la communication et, à la suite d’un examen approfondi, peut formuler toutes remarques et observations qu’il juge utile pour arrêter la note.
Épreuve ponctuelle
Épreuve orale d’une durée de 1 heure et 35 minutes maximum :
- Préparation : 1 heure.
- Exposé : 15 minutes maximum.
- Entretien : 20 minutes maximum.
La commission d’évaluation est composée d’un professeur de mathématiques enseignant de préférence en section de techniciens supérieurs « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique ».
Les sujets proposés aux candidats sont issus ou alimenteront une banque inter académique de sujets, destinés à cette épreuve et validés par l’inspecteur d’académie –inspecteur pédagogique régional pilote du BTS. Leur résolution peut, sur une ou deux questions, nécessiter ou évoquer une utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice).
Épreuves propres à l'option A
E4 - Etude et conception de réseaux informatiques
Unité U4 – Coefficient 4
Objectif de l’épreuve
L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.
− Option A « Informatique et réseaux » :
• C04 - Analyser un système informatique ;
• C05 – Concevoir un système informatique.
Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option.
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.
Contenu de l’épreuve
Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles.
Modalités d’évaluation
Contrôle en cours de formation
Le suivi du développement des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique. Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.
À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
- le livret de suivi des compétences avec les bilans intermédiaires ;
- la grille nationale d’évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
Forme ponctuelle
L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle écrite d’une durée de 6 h. Les structures étudiées (matérielles et logicielles) sont les structures industrielles originelles du système choisi pour support de l’épreuve. L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.
Option A « Informatique et réseaux » :
La première partie présente le système numérique à étudier et a pour objectif d’évaluer les compétences C04 et C05 s’appuyant sur les connaissances du domaine professionnel. Cette première partie est notée sur 70 points.
La seconde partie a pour objectif d’évaluer les compétences C04 et C05 s’appuyant sur les
connaissances du domaine de la physique. Cette seconde partie est notée sur 30 points.
Le candidat doit gérer son temps en fonction des recommandations ci-dessous :
- traiter la partie de spécialité sur une durée de 4h30 ;
- traiter la partie relative à la physique sur une durée de 1h30.
Pour les deux parties, il pourra être demandé au candidat de commenter ou d’analyser des résultats de simulation ou d’expérimentation et/ou d’exploiter des données extraites de notices ou de documents scientifiques ou techniques y compris en langue anglaise. Cette épreuve sera corrigée par un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et d’un professeur de Physique.
E5 - Exploitation et maintenance de réseaux informatiques
Unité U5 – Coefficient 3
Objectif de l’épreuve
L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.
− Option A « Informatique et réseaux » :
• C02 – Organiser une intervention ;
• C06 - Valider un système informatique ;
• C09 - Installer un réseau informatique ;
• C11 - Maintenir un réseau informatique.
Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option.
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.
Contenu de l’épreuve
Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles. Les moyens et ressources associés aux activités professionnelles seront mises à disposition des candidats.
Modalités d’évaluation
Contrôle en cours de formation
L’évaluation s’appuie sur plusieurs activités permettant d’établir un suivi et un bilan des compétences visées par l’épreuve. Les activités sont menées en entreprise et/ou en centre de formation. Le suivi de l’acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :
- par l’équipe pédagogique du domaine professionnel, le tuteur ou maître d’apprentissage et le candidat dans le cas où l’activité est menée conjointement avec une entreprise ;
- par l’équipe pédagogique du domaine professionnel dans le cas où l’activité est menée en centre de formation.
Le suivi d’acquisition des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique.
Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.
À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
- le livret de suivi des compétences avec les bilans intermédiaires ;
- la grille nationale d’évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
Forme ponctuelle
L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle pratique d’une durée de 3 h. L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.
1. Candidats scolarisés dans un CFA non habilité ou un dans un établissement privé hors contrat
L’épreuve, d’une durée de trois heures, se déroule dans le centre de formation sur des sujets proposés par les formateurs du centre de formation et validés par l’autorité académique en charge du BTS. La commission d’examen chargée de leur évaluation est constituée d’un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et un professeur de Physique, désignés par le service des examens et concours.
2. Les candidats au titre de leur expérience professionnelle
L’épreuve, d’une durée de trois heures, se déroule dans le centre d’examen désigné par le service des examens et concours. La commission d’examen chargée de leur évaluation est constituée d’un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et d’un p professeur de Physique, désignés par le service des examens et concours.
Un dossier technique et la problématique à résoudre sont remis au candidat en début d’épreuve. La commission d’examen évalue le travail réalisé par le candidat à partir de la grille nationale d’évaluation, fournie par l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche, et diffusée par les services rectoraux des examens et concours.
E6 - Valorisation de la donnée et cybersécurité
Unité U6 – Coefficient 7
Objectif de l’épreuve
L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.
− Option A « Informatique et réseaux » :
• C01 – Communiquer en situation professionnelle (français/anglais) ;
• C03 – Gérer un projet ;
• C08 – Coder ;
• C10 – Exploiter un réseau informatique ;
Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option.
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.
Contenu de l’épreuve
Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles. Les moyens et ressources associés aux activités professionnelles seront mises à disposition des candidats.
Modalités d’évaluation
Contrôle en cours de formation
L’évaluation s’appuie sur plusieurs activités permettant d’établir un suivi et un bilan des compétences visées par l’épreuve. Les activités sont menées en entreprise et/ou en centre de formation.
Le suivi de l’acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :
- par l’équipe pédagogique du domaine professionnel, le tuteur ou maître d’apprentissage et le candidat dans le cas où l’activité est menée conjointement avec une entreprise ;
- par l’équipe pédagogique du domaine professionnel dans le cas où l’activité est menée en centre de formation.
Le suivi d’acquisition des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique.
Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.
À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
- le livret de suivi des compétences avec les bilans intermédiaires ;
- la grille nationale d’évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
Forme ponctuelle
L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle orale d’une heure.
Elle prend appui sur un projet de 150 heures encadré par les enseignants de Sciences et Techniques Industrielles et les enseignants de Physique.
1. Candidats scolaires, apprentis, formation continue
Le candidat réalise et met en service tout ou partie d’un ouvrage, d’une installation, d’un équipement sur un support authentique à caractère industriel qui utilise des technologies actuelles. Les activités peuvent être conduites par un groupe de candidats, mais l’évaluation doit porter sur la maîtrise individuelle des compétences.
Pour les apprentis les projets doivent impérativement être développés dans l’entreprise.
Le support technique et la problématique professionnelle proposés sont validés lors d’une commission annuelle académique qui se tiendra, sous la responsabilité de l’inspecteur en charge du diplôme, lors du premier trimestre de l’année scolaire de l’examen.
2. Les candidats au titre de leur expérience professionnelle
Le candidat présente à la commission d’évaluation un projet développé dans le cadre des activités professionnelles qui lui ont permis de s’inscrire à l’examen. Pour cette soutenance, la commission d’examen dispose, huit jours avant l’épreuve du dossier
relatif au projet.
La note est obtenue par combinaison de :
- une note proposée par l’équipe pédagogique prenant appui sur le stage en entreprise ;
- une note proposée par l’équipe pédagogique prenant appui sur les compétences développées lors de la réalisation du projet ;
- une note établie par la commission d’interrogation lors de la soutenance orale du projet.
L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.
Support du projet
Le projet doit se référer à un support technologique industriel caractéristique de l’environnement propre au BTS CIEL.
Il est défini par un dossier remis au candidat qui doit comporter :
- la situation du projet dans son contexte ;
- le cahier des charges comportant une formulation suffisante et précise des besoins du demandeur ;
- les contraintes techniques et économiques,
- les ressources mises à disposition,
- les délais.
À l’issue du projet, l’équipe d’étudiants remet au centre d’examen un dossier technique unique représentatif de l’ensemble du projet. Ce dossier comprend une partie commune à tous les membres de l’équipe (10 pages maximum) et la partie personnelle (20 pages maximum par étudiant) traitée par chacun d’entre eux.
Validation des projets
Pour chaque établissement préparant à l’examen, les professeurs de spécialité et les professeurs de Physique définissent les projets et constituent les dossiers remis aux candidats. Dans le premier trimestre de la seconde année, les dossiers de projet sont proposés à la commission de validation mise en place par l’autorité rectorale pour :
- examiner et valider les propositions des équipes enseignantes pour les candidats en formation (scolaires, apprentis, etc.);
- d’estimer la difficulté du travail demandé en fonction de la répartition des tâches.
Les documents validés lors de cette commission seront communiqués aux candidats et définiront de façon contractuelle le travail à réaliser pour l’examen. Ces documents sont à joindre au dossier de l’étudiant afin qu’ils puissent être consultés par la commission d’interrogation qui sera ainsi renseignée des limites et des conditions du travail qu’il avait à réaliser.
Les projets qui ne seraient pas validés ou qui nécessiteraient des modifications importantes devront être présentés à nouveau devant la commission de validation. En cas de non validation le candidat ne pourra pas se présenter au BTS.
Épreuves facultatives
EF1 - Langue vivante facultative
Coefficient 1 – Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte
Finalités et objectifs
La langue vivante étrangère choisie au titre de l’épreuve facultative est obligatoirement différente de l’anglais, langue vivante obligatoire. Il s'agit de vérifier la capacité du candidat à présenter un court propos organisé et prendre part à un dialogue à contenu professionnel dans la langue choisie.
L’évaluation se fonde sur une maîtrise du niveau B1 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) des activités langagières de réception et de production orale de la langue concernée.
Formes de l’évaluation
Contrôle en cours de formation
L’épreuve consiste en un oral d’une durée maximale de 15 minutes, précédé de 15 minutes de préparation.
L’épreuve s’appuie sur un ou plusieurs documents (texte, document iconographique, document audio ou vidéo) dans la langue vivante étrangère choisie, en relation avec le domaine professionnel.
Dans un premier temps le candidat rend compte du ou des documents et réagit au(x) thèmes abordé(s). S’ensuit un échange avec l’examinateur, qui prend appui sur les propos du candidat en élargissant à des questions plus générales ou relevant du domaine professionnel. Au fil de cet échange, le candidat est invité à réagir, décrire, reformuler, justifier son propos ou encore apporter
des explications.
Forme ponctuelle
Les modalités de passation de l’épreuve, la nature des supports, ainsi que le coefficient et la durée, sont identiques à ceux du contrôle en cours de formation.
EF2 - Engagement étudiant
Coefficient : 1 - Épreuve orale, 20 minutes sans préparation
Objectifs
Cette épreuve vise à identifier les compétences, connaissances et aptitudes acquises par le candidat dans l'exercice des activités mentionnées à l'article L. 611-9 du code de l'éducation et qui relèvent de celles prévues par le référentiel d'évaluation de la spécialité du diplôme de brevet de technicien supérieur pour laquelle le candidat demande sa reconnaissance « engagement étudiant ».
Cela peut concerner :
- l'approfondissement des compétences évaluées à l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté ;
- le développement de compétences spécifiques à un domaine ou à une activité professionnelle particulière en lien avec le référentiel du diplôme et plus particulièrement s'agissant des compétences évaluées dans l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté ;
Cette épreuve est rattachée à l’épreuve E6.
Critères d'évaluation
Les critères d'évaluation sont :
- L'appropriation des compétences liées au domaine professionnel ;
- La capacité à mettre en œuvre les méthodes et outils ;
- La qualité de l'analyse ;
- La qualité de la communication.
Modalités d'évaluation
Contrôle en cours de formation
Il s'agit d'une situation d'évaluation orale d'une durée de 20 minutes qui prend la forme d'un exposé (10 minutes) puis d'un entretien avec la commission d'évaluation (10 minutes).
Cette épreuve prend appui sur une fiche d'engagement étudiant, servant de support d'évaluation au jury, présentant une ou plusieurs activité(s) conduite(s) par le candidat. En l'absence de cette fiche, l'épreuve ne peut pas se dérouler. Les modalités de mise en œuvre (procédure, calendrier…) seront précisées dans les circulaires nationales d'organisation des spécialités de BTS.
L'exposé doit intégrer :
- la présentation du contexte ;
- la description et l'analyse de(s) activité(s) ;
- la présentation des démarches et des outils ;
- le bilan de(s) activité(s) ;
- le bilan des compétences acquises.
La composition de la commission d'évaluation est la même que celle de l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté.
Forme ponctuelle
Il s'agit d'une situation d'évaluation orale d'une durée de 20 minutes qui prend la forme d'un exposé (10 minutes) puis d'un entretien avec la commission d'évaluation (10 minutes).
Cette épreuve prend appui sur une fiche d'engagement étudiant servant de support d'évaluation au jury, présentant une ou plusieurs activité(s) conduite(s) par le candidat. En l'absence de cette fiche, l'épreuve ne peut pas se dérouler. Les modalités de mise en œuvre (renseignement de la fiche, grille d'évaluation du jury…) seront précisées dans les circulaires nationales d'organisation.
L'exposé doit intégrer :
- la présentation du contexte ;
- la description et l'analyse de(s) activité(s) ;
- la présentation des démarches et des outils ;
- le bilan de(s) activité(s) ;
- le bilan des compétences acquises.
La composition de la commission d'évaluation est la même que celle de l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté.
Référentiel - BTS CIEL (Matières générales)
Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )
Compétences clé
- l’étude, la conception, l’exploitation et la maintenance de réseaux informatiques, ainsi que la
valorisation de la donnée et la cybersécurité pour l’option A. - l’étude, la conception, la production, l’intégration et la maintenance de produits électroniques,
ainsi que la mise en œuvre de réseaux informatiques pour l’option B.
Info : pour la répartition horaire, consulter : Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (A)
Contenu de formation
U1 - Culture générale et expression
L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 16 novembre 2006 (BOEN n° 47 du 21 décembre 2006) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine de la culture générale et expression pour le brevet de technicien supérieur.
U2 - Langue vivante étrangère 1 : Anglais
U2.1 Objectifs
L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu. À ce titre, elle a plus particulièrement vocation à :
- favoriser la connaissance des patrimoines culturels des aires linguistiques étudiées,
- susciter le goût et le plaisir de la pratique de la langue,
- donner confiance pour s’exprimer,
- former les étudiantes, étudiants à identifier les situations de communication, les genres de discours auxquels ils sont exposés et qu’ils doivent apprendre à maîtriser,
- favoriser le développement d’une capacité réflexive,
- développer l’autonomie,
- préparer les étudiantes et étudiants à la mobilité professionnelle.
Cette étude contribue au développement des compétences professionnelles attendues de la personne titulaire du BTS. Par ses responsabilités au sein des organisations, la personne titulaire du diplôme est en relation avec les partenaires de l’organisation, de ce fait la communication en langue vivante étrangère peut se révéler déterminante. Au sein même de l’organisation, la personne titulaire du diplôme peut échanger avec d’autres collaboratrices et collaborateurs d’origine étrangère. Que ce soit avec des partenaires internes ou externes à l’organisation, la personne titulaire du diplôme doit en outre tenir compte des pratiques sociales et culturelles de ses interlocutrices et interlocuteurs pour une communication efficace.
La consolidation de compétences de communication générale et professionnelle en anglais, et, si possible, dans une autre langue vivante, est donc fondamentale pour l’exercice du métier.
Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l’écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier par une inscription des documents supports et des tâches dans le domaine professionnel et dans l’aire culturelle et linguistique de référence.
Le niveau visé en fin de formation est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal des voies générale et technologique (Bulletin officiel spécial n°1 du 22 janvier 2019) en référence au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : le niveau B2 pour l’anglais et le niveau B1 pour la langue vivante étrangère facultative dans les activités langagières suivantes :
- compréhension de documents écrits ;
- production et interaction écrites ;
- compréhension de l’oral ;
- production et interaction orales.
Dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), le niveau B2 est défini de la façon suivante : l’utilisateur « peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité ; peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre ; peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une large gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités ».
Au niveau B1 le CECRL prévoit que l’utilisateur « peut comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s'il s'agit de choses familières dans le travail, à l'école, dans les loisirs, etc ; peut se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée ; peut produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d'intérêt ; peut raconter un événement, une expérience ou un rêve, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement des raisons ou explications pour un projet ou une idée. »
U2.2 Contenu
a) Grammaire
Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d’un répertoire de tournures et expressions fréquemment utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.
Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus. La maîtrise opératoire des éléments morphologiques, syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes du cycle terminal des voies générale et technologique constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d’en assurer la consolidation et l’approfondissement.
b) Lexique
La compétence lexicale d’un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :
- Étendue : possède un vocabulaire suffisant pour s’exprimer à l’aide de périphrases sur la plupart des sujets relatifs à sa vie quotidienne tels que la famille, les loisirs et les centres d’intérêt, le travail, les voyages et l’actualité ;
- Maîtrise : montre une bonne maîtrise du vocabulaire élémentaire mais des erreurs sérieuses se produisent encore quand il s’agit d’exprimer une pensée plus complexe.
Celle d’un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante :
- Étendue : possède une bonne gamme de vocabulaire pour des sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus généraux ; peut varier sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent encore provoquer des hésitations et l’usage de périphrases.
- Maîtrise : l’exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots incorrects se produisent sans gêner la communication.
Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens indispensables pour aborder des sujets généraux.
C’est à partir de cette base consolidée que l’on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de la profession, sans que ces derniers n’occultent le travail indispensable concernant l’acquisition du lexique plus général lié à la communication courante.
c) Eléments culturels
La prise en compte de la langue vivante étrangère dans le champ professionnel nécessite d’aller bien au-delà d’un apprentissage d’une communication utilitaire réduite à quelques formules stéréotypées dans le monde économique ou au seul accomplissement de tâches professionnelles. Outre les particularités culturelles liées au domaine professionnel (écriture des dates, unités monétaires, unités de mesure, sigles, abréviations, heure, code vestimentaire, modes de communication privilégiés, gestuelle, etc.), la connaissance des pratiques sociales et des contextes culturels au sein de l’organisation et de son environnement constitue un apport indispensable pour la personne titulaire du diplôme.
On s'attachera donc à développer chez les étudiantes, étudiants la connaissance des pays dont la langue est étudiée (contexte socioculturel, us et coutumes, situation économique, politique, vie des entreprises, comportement dans le monde des affaires, normes de courtoisie, etc.), connaissance indispensable à une communication efficace, qu'elle soit limitée ou non au domaine professionnel.
d) Objectifs de l'enseignement professionnel en LVE en co-intervention
Mener en langue anglaise un apprentissage et une pratique professionnelle dans le contexte de la spécialité. Prendre en main et exploiter des ressources documentaires techniques afin de développer les compétences et d’enrichir la capacité d'analyse.
Contextualiser des activités techniques dans le cadre de communications et d’échanges professionnels internationaux en vue de développer la capacité langagière orale et écrite en langue anglaise.
Assurer une veille documentaire par la fréquentation de la presse ou de sites d’informations scientifiques ou généralistes en langue anglaise et placer ainsi le domaine professionnel de la section dans une perspective complémentaire : celle de la culture professionnelle et de la démarche scientifique (parallèle ou concurrente) des pays anglophones.
U3 - Mathématiques
L'enseignement des mathématiques dans les sections de technicien supérieur « CIEL » se réfère aux dispositions de l’arrêté du 4 juin 2013 fixant les objectifs, contenus de l’enseignement et référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour le brevet de technicien supérieur. Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :
U3.1 Lignes directrices
a) Objectifs spécifiques à la section
Le programme de mathématiques est conçu pour apporter les éléments nécessaires à la compréhension des notions utilisées en traitement numérique du signal et donner les bases nécessaires à une poursuite d’études.
b) Organisation des contenus
C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de cinq pôles :
- l’étude des fonctions et techniques usuelles de l’analyse pour l’étude des phénomènes continus
- des rappels sur les suites et une première approche de la transformée en z pour l’étude des phénomènes discrets ou discrétisés
- les nombres complexes
- une introduction à la transformée de Fourier discrète, outil indispensable au traitement et à la représentation du signal, ainsi qu’à la perception de la dualité temps / fréquence
- le calcul des probabilités.
Une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet d’outils numériques appropriés est préconisée : calculatrice programmable à écran graphique, tableur, logiciels de calcul formel, de géométrie ou d’application (modélisation, simulation, etc.),
programmation.
L’enseignement dispensé durant les séances en classe entière ou en groupe à effectif réduit, et en co-intervention constitue un tout. Il importe que les professeurs de mathématiques en charge des enseignements sur les deux années organisent leurs progressions en concertation avec les professeurs de physique et les professeurs de sciences et techniques industrielles.
c) Organisation des études
L’horaire est de 2 heures classe entière, dont 1 en co-intervention avec les enseignements professionnels, + 1 heure de travaux dirigés en première année et de 2 heures classe entière, dont 1 en co-intervention avec les enseignements professionnels, + 1 heure de travaux dirigés en seconde année.
Enseignement disciplinaire
Cette partie fait l’objet de la certification pour l’obtention du BTS.
- Suites numériques
- Fonctions d'une variable réelle, à l’exception de « cas d’une asymptote oblique » dans « limites de fonctions », « approximation locale d’une fonction » et « courbes paramétrées »
- Fonctions d’une variable réelle et modélisation du signal, à l’exception de « approximation globale d’une fonction »
- Calcul intégral à l’exception de la formule d’intégration par parties
- Équations différentielles, à l’exception des paragraphes « nombres complexes » et « équations linéaires du second ordre à coefficients réels constants »
- Statistique descriptive
- Probabilités 1 , à l’exception des paragraphes « variables aléatoires indépendantes » et « théorème de la limite centrée »
- Probabilités 2, à l’exception des paragraphes « Loi de Poisson » et « Exemples de processus aléatoires»
- Nombres complexes, à l’exception du paragraphe « transformations »
Co-Intervention
La co-intervention des mathématiques avec un enseignement professionnel vise à rapprocher les deux disciplines. Elle permet en particulier de concrétiser les notions mathématiques enseignées, d’en montrer l’usage et l’utilité dans des situations professionnelles et d’expliciter le sens et la cohérence de ces enseignements.
Si la co-intervention donne l’occasion de travailler les automatismes de calcul utilisés dans les disciplines physiques et technologiques : conversions d’unités, application et inversion de formules, explicitation d’une grandeur inconnue dans une formule, proportionnalité, équations de droites, représentation graphique de données chiffrées… elle présuppose avant tout un projet d’enseignement élaboré en commun, qui respecte la progression de chacune des disciplines, dans une approche de pluri-disciplinarité.
Dans le cadre de la co-intervention, les notions suivantes pourront être présentées selon les besoins de formation :
- Fonctions d’une variable réelle et modélisation du signal
- Calcul intégral à l’exception de la formule d’intégration par parties
- Équations différentielles, à l’exception des paragraphes « nombres complexes » et « équations linéaires du second ordre à coefficients réels constants »
- Statistique descriptive
- Probabilités 1
- Probabilités 2
- Nombres complexes
- Transformée de Fourier discrète
- Transformation en z
- Calcul matriciel
- Les logiciels de traitement de données (R, Python, etc.)
Les notions étudiées en co-intervention pourront faire l’objet d’un approfondissement durant les heures d’accompagnement personnalisé (AP) dans le cadre de la poursuite d’études. On se basera sur les choix d’orientation des étudiants pour traiter ce qui est pertinent et utile. Cet approfondissement ne fait pas l’objet d’une évaluation.
Physique
L’enseignement de physique en BTS « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique » se réfère aux connaissances scientifiques associées aux compétences professionnelles décrites dans Référentiel - BTS CIEL (Option A)
Les connaissances relevant de la physique sont identifiables dans les tableaux décrivant les compétences par la couleur ROUGE qui se distingue des enseignement STI en BLEU.
Référentiel - BTS CIEL (IR)
Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )
Compétences clé
- l’étude, la conception, l’exploitation et la maintenance de réseaux informatiques, ainsi que la
valorisation de la donnée et la cybersécurité pour l’option A. - l’étude, la conception, la production, l’intégration et la maintenance de produits électroniques,
ainsi que la mise en œuvre de réseaux informatiques pour l’option B.
Info : pour la répartition horaire, consulter : Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (A)
Contenu de formation
Bloc 1 - U4 étude et conception des réseaux
Détail
- Analyser un système informatique.
- Concevoir un système informatique.
Activités PRO
Activité R1 - Accompagnement du client
Tâches associées :
- T1 : Analyse des besoins du client
- T2 : Réception de l'installation avec le client
- T3 : Formation du client
- T4 : Explications des modalités d'interventions
- T5 : Information et/ou conseil client
- T6 : Fidélisation de la clientèle
Moyens et ressources :
- La demande d'intervention du client
- Les documents contractuels
- Les équipes nécessaires à la validation
- Les documents et logiciels de l'entreprise
- Les modalités d'intervention normalisée
- La documentation mise à disposition par l'entreprise
- Le formulaire de satisfaction client
- La stratégie de l'entreprise et la base de donnée client
Résultats attendus
- La demande du client est prise en compte ou transférée aux services compétents
- Les performances de l'installation sont validées avec le client conformément à ses prescriptions
- Les documents et les données contractuels de l'installation sont remis au client
- Les opérations nécessaires à la levée de réserves éventuelles sont effectuées
- Le client est autonome dans la mise en œuvre de son installation
- Les réponses aux questions des clients et les conseils sont apportés
- Les informations sont transmises de manière concise et précises aux intéressés
- Les réponses à l'enquête de satisfaction client sont collectées pour compléter la base de données clients
Activité R2 - Installation et qualification
Tâches associées :
- T1 : Analyse de la demande du client
- T2 : Production des documents pour la mise en œuvre (plan d'exécution, protocoles, paramétrages, etc...)
- T3 : Vérification du dossier et interprétation des plans d'exécution
- T4 : Préparation du chantier en fonction de l'intervention souhaitée
- T5 : Réalisation des opérations avec, en particulier, prise en compte des contraintes client et contrôle matériel et logiciel de l'installation
- T6 : Recettage de l'installation
Moyens et ressources :
- Le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et le périmètre contractuel de la demande
- Les modèles documentaires nécessaires et correspondant à l'existant
- Le dossier d'exécution dans son ensemble dont l'architecture réseau
- Les contacts clients et prestataires, la localisation du chantier, les contraintes (matérielles, humaines, géographiques, structurelles, etc...)
- la liste des matériels (types et versions logiciels), les paramétrages existants
- Les équipements de sécurités, d'accès au chantier et de contrôle
- Les équipements de contrôle, la présence du client, le PV de livraison (recette)
Résultats attendus
- Les éléments substantiels contribuant à la rédaction du cahier des charges par la hiérarchie sont identifiés
- Les tests de validation sont réalisés, et les documents de mise en œuvre sont produits
- Les achats nécessaires (matériels) et les ressources humaines sont identifiées ; la relation client est maîtrisée
- Les alertes sur manquement de pièces, l'interprétation des plans d'exécution face à la réalité du terrain sont effectuées
- La validation des informations nécessaires à l'intervention est effectuée sur :
- La constitution de l'équipe (compétences et disponibilités)
- Les matériels et logiciels (types, versions)
- Les paramétrages existants (à réinjecter ou adapter)
- Les calendaires (selon la disponibilité du client)
- Les éléments environnementaux
- Les états structurels et Géographiques
- Les éléments de preuve d'avancement quotidien (photos etc...), les signalements et alertes sur évolution des problèmes in situ (risques réglementaires, structurels, climatiques, etc...) sont apportés
- Le cahier de recette (PV de livraison) est rempli et validé par le client
- L'envoi à la hiérarchie des éventuels justificatifs de pénalités de report est effectué
Bloc 2 - U5 Exploitation et maintenance de réseaux informatiques
Détail
- Organiser une intervention
- Valider un système informatique
- Installer un réseau informatique
- Maintenir un réseau informatique
Activités PRO
Activité R3 - Exploitation / Maintient en condition opérationnelle
Tâches associées :
- T1 : Suivi de l’exploitation technique
- T2 : Contact avec les supports techniques externes
- T3 : Supervision de l’état du réseau dans son périmètre
- T4 : Réalisation d’un diagnostic de premier niveau
- T5 : Configuration matérielle et logicielle des équipements
- T6 : Intégration de nouveaux équipements
- T7 : Mise à jour des équipements
Moyens et ressources :
- La liste des équipements disponibles (modèles et versions logicielles), l’architecture des réseaux, les plans, les schéma−
- Les contacts des supports techniques externes
- Les outils de diagrammes et de supervision de réseau
- La procédure de fonctionnement nominal
- Les procédures de retour à un fonctionnement nominal
- La procédure d’alerte
- La documentation utilisateur
- La documentation des paramétrages spécifiques des équipements opérationnels
- Les documents de validation pour la nouvelle configuration, la documentation des nouveaux équipements
- Le paramétrage des équipements existants
Résultats attendus
- L’installation fonctionne nominalement
- Les comptes rendus des échanges avec les contacts (support) des opérateurs sont produits
- Les alertes suite aux anomalies détectées sont remontées
- Le défaut est identifié, corrigé, le PV d’anomalie est rédigé, la documentation relative à l’installation est éventuellement mise à jour
- Les documents de configuration sont mis à jour (matériels et logiciels)
- Le cahier de recette suite à l’intégration des nouveaux équipements est complété
- Le cahier de recette suite à la mise à jour des équipements est complété
Activité R4 - Gestion de projet et d'équipe
Tâches associées :
- T1 : Identification de toutes les étapes du projet jusqu’à la réception des travaux
- T2 : Identification des ressources humaines et matérielles
- T3 : Management des équipes opérationnelles internes
- T4 : Gestion de la sous-traitance
- T5 : Pilotage de l’exécution des travaux
- T6 : Encadrement des équipes externes
Moyens et ressources :
- Les outils de la gestion de projet
- La liste des ressources humaines disponibles et leur domaine de compétences
- La liste des matériels disponibles ou non (à commander) nécessaires
- Le planning de tous les intervenants : collaborateurs, équipe, sous-traitants, etc.
- La liste des prestataires impliqués dans le projet, les contacts avec les entreprises prestataires
- Les documents de répartition des domaines de compétences, des tâches et des responsabilités de l’ensemble des acteurs du projet
Résultats attendus
- Le reporting régulier (quotidien/hebdomadaire) de l’avancement des travaux à la hiérarchie et au client est effectué
- La validation de l’adéquation des ressources humaines et des ressources matérielles pour mener le projet est effectuée
- Les tâches sont réparties en tenant compte des aménagements pour les personnes en situation de handicap
- Le reporting régulier aux responsables des entreprises prestataires est effectué
- Le suivi d’avancement, points d’étapes, alertes sont effectués
- Les documents sont renseignés
Activité R5 - Maintenance des réseaux informatiques
Tâches associées :
- T1 : Pilotage et suivi des interventions jusqu’à la fin de l’incident
- T2 : Communication des procédures auprès des techniciens de maintenance
- T3 : Réalisation de reportings quotidiens et hebdomadaires pour les interventions
- T4 : Réalisation de diagnostics et d’interventions de maintenance curative
- T5 : Réparation de câblage, changement de cartes ou d’équipements
- T6 : Rédaction de comptes rendus d’intervention
Moyens et ressources :
- Les outils de gestion des interventions, GMAO
- Les procédures de maintenance de l’entreprise
- Les outils de reporting et le protocole propre à l’entreprise
- Les outils de diagnostic et les outils nécessaires à l’intervention
- Les dossiers techniques relatifs à l’intervention, les outils nécessaires à la réparation, les équipements de rechange
- Les modèles de documents de l'entreprise
Résultats attendus
- Les plannings sont rédigés et les points d’étapes sont définis
- Les procédures sont transmises et sont appliquées par les intervenants
- Les reportings sont effectués et archivés
- La localisation de l’équipement en panne est réalisée. L’identification de la cause de défaillance est effectuée. La durée du diagnostic est optimale.
- Le réseau est opérationnel
- Les documents sont complétés et conformes
Bloc 3 - U6 Valorisation de la donnée et cybersécurité
Détail
- Communiquer en situation professionnelle (français/anglais)
- Gérer un projet
- Coder
- exploiter un réseau informatique
Activités PRO
Activité D1 - Elaboration et appropriation d'un cahier des charges
Tâches associées :
- T1 : Collecte des informations
- T2 : Analyse des informations
- T3 : Interprétation d’un cahier des charges
- T4 : Formalisation du cahier des charges
Moyens et ressources :
- Le dossier préliminaire du projet (expression du besoin, étude de marché etc.)
- La documentation des équipements de l’entreprise (infrastructures matérielles et logicielles etc.)
- Les moyens d’accès à Internet
- Les outils logiciels (bureautique, modélisation, média, planification etc.)
- Les contacts des intervenants sur le projet (internes, sous-traitants, client, etc.)
Résultats attendus
- Le cahier des charges préliminaire est complété ou rédigé
- Les ressources permettant de réaliser le cahier des charges sont définies
- Le planning prévisionnel est établi
- Les tâches sont attribuées aux divers intervenants dans le planning prévisionnel en tenant compte des aménagements pour les personnes en situation de handicap
Activité D2 - Développement et validation de solutions logicielles
Tâches associées :
- T1 : Conception de l’architecture d’une solution logicielle
- T2 : Modélisation d’une solution logicielle
- T3 : Développement, utilisation ou adaptation de composants logiciels
- T4 : Tests de mise en production
- T5 : Recette et validation
Moyens et ressources :
- Le cahier des charges
- Les outils de modélisation
- L’environnement de test
- La documentation des équipements de l’entreprise (infrastructures matérielles et logicielles etc.)
- Les infrastructures
- Les logiciels de développement
- Un poste de travail adapté aux besoins de développement (spécifications techniques particulières)
Résultats attendus
- Les composants logiciels sont développés et testés
- Les composants logiciels sont déployés
- Les solutions logicielles sont conformes aux spécifications du cahier des charges
- L’environnement de production est opérationnel
- Le document de recette est rédigé
- Le logiciel est documenté
- Le code est commenté conformément aux bonnes pratiques
Activité D3 - Gestion d'incidents
Tâches associées :
- T1 : Ouverture et analyse des tickets par niveau de criticité
- T2 : Traitement des tickets
- T3 : Remédiation des incidents
- T4 : Élaboration des rapports d’incidents
- T5 : Transmission de l’information (escalade)
Moyens et ressources :
- Les outils logiciels (traçabilité de l’information, de tests, d’analyse et traitement de l’incident etc.)
- Les documentations et procédures de traitement des incidents (support de rapport d’incidents etc.)
- Les expertises et prestataires métiers (fournisseurs de services en nuage, d’équipements informatiques etc.)
- L’outillage d’intervention sur les infrastructures matérielles
- Les accès physiques nécessaires
- Les contacts nécessaires (annuaire, liste de contacts) chez les clients et pour escalade
- Les fiches réflexes de sensibilisation
Résultats attendus
- L’incident est résolu dans le périmètre de ses compétences
- Le rapport d’incident est établi selon les procédures de traitement de l’incident
- L’incident est correctement qualifié et transmis (escalade)
- Le client est correctement informé et conseillé quant aux mesures de prévention possibles
Activité D4 - Valorisation de la donnée
Tâches associées :
- T1 : Collecte de la donnée
- T2 : Stockage de la donnée
- T3 : Orchestration de la donnée
- T4 : Analyse de la donnée
- T5 : Exploitation de la donnée
Moyens et ressources :
- Les bases de données (format numérique ou physique)
- Les logiciels de traitement de données
- Les procédures / scripts préexistants pour un modèle de traitement de données défini
- Le poste de travail permettant les traitements de données massifs (RAM, CPU suffisants)
- Les supports hors connexion pour les sauvegardes des bases de données
Résultats attendus
- Les données disponibles dans l’entreprise sont identifiées
- Les données multi-sources sont visibles et cohérentes
- Les environnements de stockage sont créés
- Le cycle de vie de la donnée est géré
- Les outils et les données décisionnelles sont mis à la disposition des utilisateurs métiers
- Les données collectées sont stockées sur des bases de données dédiées
- Ces bases de données font l’objet d’au moins une sauvegarde sur un support hors connexion
- Les données sont traitées via un script préexistant ou un script original adapté
- Un rapport est réalisé sur le traitement des données, comprenant analyse et interprétation
Activité D5 - Audit de l'installation ou du système
Tâches associées :
- T1 : Évaluation des biens et moyens dans le périmètre de l’audit
- T2 : Évaluation de la configuration
- T3 : Évaluation du contrôle d’accès
- T4 : Évaluation de la gestion de compte
- T5 : Évaluation de la sécurité
Moyens et ressources :
- Les outils logiciels d’évaluation (scan de vulnérabilité, de réseaux etc.)
- La documentation des équipements à auditer (infrastructures matérielles, logicielles etc.)
- Les infrastructures à auditer
- Les utilisateurs et les exploitants
- Les documents réglementaires, normatifs adoptés au sein de l’entreprise et du secteur de la sécurité des systèmes d’information
- Le contrat de prestation de service
- Les documentations et procédures d’audit (support de rapport d’audit, procédures techniques des outils d’audit)
Résultats attendus
- Les vulnérabilités sont identifiées et hiérarchisées
- L’ensemble des équipements matériels et logiciels du système d’information est identifié
- Les outils logiciels sont mis en œuvre selon les spécifications et le cahier d’audit
- Le rapport d’intervention est produit avec les résultats de l’audit
- Des solutions sont proposées
- Des recommandations de sécurité sont proposées
Compétences
Les niveaux des compétences sont définis comme suit :
- Niveau 1 : Information
- Niveau 2 : Expression
- Niveau 3 : Maîtrise d'outils
- Niveau 4 : Maîtrise méthodologique
Info : Les compétences relevant de l'informatique sont indiquées en BLEU, celles relevant de la physique sont indiquées en ROUGE
C01 - Communiquer en situation professionnelle (Français/Anglais)
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R1 – Accompagnement du client
- R4 – Gestion de projet et d’équipe
- D1 – Élaboration et appropriation d’un cahier des charges
- D3 – Gestion d’incidents
- D5 – Audit de l’installation ou du système
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Communication interpersonnelle | Niveau 2 |
| Théorie de la communication : définition, composantes, enjeux, registre de langage, discours expert | Niveau 2 |
| Communication écrite : cahiers des charges, dossiers de présentation | Niveau 3 |
| Communication orale : verbale et non verbale, écoute active, empathie, techniques de reformulation | Niveau 3 |
| Règles de présentation et de typographie | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- La présentation (typographie, orthographe, illustration, lisibilité) est soignée et soutient le discours avec des enchaînements cohérents
- La présentation orale (support et expression) est de qualité et claire
- L'argumentation développée lors de la présentation et lors de l'échange est de qualité
- Les éventuelles situations de handicap des personnes sont prises en compte
- Le style, le ton et la terminologie utilisés sont adaptés à la personne et aux circonstances
- L’attitude, les comportements et le langage adoptés sont conformes aux règles de la profession, la réaction est adaptée au contexte
C02 - Organiser une intervention
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- R4 – Gestion de projet et d’équipe
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Diagramme de Gantt | Niveau 2 |
| Langages de modélisation : UML, SysML | Niveau 2 |
| Termes d’un contrat de prestation de service : contraintes en termes de sécurisation | Niveau 2 |
| Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants etc. | Niveau 2 |
| Moyens d’échanges et de stockage de données retenus pour le projet | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les différents interlocuteurs et ressources sont identifiés
- Le cahier des charges préliminaire est complété et les ressources permettant de répondre au cahier des charges sont décrites
- Le planning prévisionnel est interprété
- Face à un ensemble de faits, des actions appropriées à poser sont décidées
- De façon à poser des actions au moment opportun dans un contexte déterminé, la prise en charge est adaptée selon les responsabilités
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
C03 - Gérer un projet
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R4 – Gestion de projet et d’équipe
- D1 - Élaboration et appropriation d’un cahier des charges
- D4 - Valorisation de la donnée
- D5 - Audit de l’installation ou du système
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Méthodes de conduite de projet (Méthodes Agile Scrum, Kanban, cycle en V ) | Niveau 3 |
| Langages de modélisation : UML, SysML, MERISE | Niveau 3 |
| Techniques de conduite de réunion de projet | Niveau 3 |
| Outils de gestion de projet | Niveau 3 |
| Notions de complexités techniques et de criticités | Niveau 3 |
| Moyens, outils et méthodes permettant d’effectuer une veille technologique | Niveau 2 |
| Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants | Niveau 2 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les tâches sont réparties, les documents sont renseignés, un planning prévisionnel est proposé
- L’adéquation des ressources humaines et des ressources matérielles pour mener le projet est validée
- L’équipe projet communique correctement et gère les retards et les aléas
- Les travaux sont réalisés et livrés avec la documentation en concordance avec les besoins du client
- Les tâches sont réparties en tenant compte des compétences et des situations de handicap éventuelles
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
- La résolution d'un problème nouveau imprévu est réussie en utilisant ses propres moyens conformément aux règles de la fonction
- Le travail en équipe est conduit de manière solidaire en contribuant par des idées et des efforts
C04 - Analyser un système informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R1 – Accompagnement du client
- R2 – Installation et qualification
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
- D1 – Élaboration et appropriation d’un cahier des charges
- D3 – Gestion d’incidents
- D4 – Valorisation de la donnée
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Infrastructures matérielles et logicielles centralisées, décentralisées ou réparties | Niveau 3 |
| Documents d’architecture métiers (synoptiques réseaux, matrice de flux, schéma de câblage, etc.) | Niveau 3 |
| Langages de modélisation (UML, SysML, MERISE) | Niveau 3 |
| Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants etc. | Niveau 2 |
| Acteurs de l’écosystème réglementaire, normatif et de référence des bonnes pratiques : CNIL, ANSSI / NIS, Cybermalveillance.gouv.fr | Niveau 2 |
| Méthodologies d’analyse de risque (EBIOS , ISO27005) | Niveau 2 |
| Méthodologies de recherche et d’analyse de documentation y compris en anglais | Niveau 3 |
| Étude de l'interaction d’un système informatique avec son environnement. | Niveau 2 |
| Fonctions et caractéristiques d’une chaîne de mesure dans un système informatique | Niveau 3 |
| Supports de propagation dans les réseaux informatiques | Niveau 3 |
| Principe de transmission en espace libre ou guidée dans les réseaux informatiques | Niveau 3 |
| Fonctions et caractéristiques d’une chaîne d’action dans un système informatique | Niveau 3 |
| Effets et caractéristiques d’un système en boucle fermée | Niveau 3 |
| Lois générales de l’électricité | Niveau 3 |
| Caractérisation temporelle et fréquentielle des signaux | Niveau 3 |
| Fonction filtrage (analogique et numérique) | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les spécifications du cahier des charges sont extraites
- L’organisation structurelle des sous-ensembles est conforme aux exigences
- fonctionnelles
- La structure de la solution technique est critiquée
- Les algorithmes sont critiqués
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
- Le calme est conservé de façon constante dans des situations particulières, tout en persévérant dans la tâche jusqu’à l’atteinte du résultat sans se décourager
- Face à un ensemble de faits, des actions appropriées à poser sont décidées
- Les risques d’une situation de travail sont repérés et les mesures appropriées pour sa santé, sa sécurité et celle des autres sont adoptées
C05 - Concevoir un système informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R1 – Accompagnement du client
- R2 – Installation et qualification
- D1 – Élaboration et appropriation d’un cahier des charges
- D2 – Développement et validation de solutions logicielles
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Langages de modélisation d'application et d’infrastructure : UML, SysML, MERISE, synoptique réseau | Niveau 3 |
| Infrastructures matérielles | Niveau 2 |
| Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties | Niveau 2 |
| Usages et documents réglementaires, normatifs adoptés au sein de l’entreprise et du secteur de la sécurité des systèmes d’information : CNIL/RGPD/ISO…/ réglementation sectorielle | Niveau 2 |
| Analyse des tests unitaires et d’intégration de l’application | Niveau 3 |
| Livrables d’un projet | Niveau 3 |
| Niveaux de sécurité attendus par la solution logicielle (chiffrage, protection des communication, accès BDD, politique de mot de passe, de mise à jour) |
Niveau 2 |
| Solutions de conception spécifiques de l’IoT (collecte, transmission, exploitation des données) | Niveau 2 |
| Fonctions et caractéristiques d’une chaîne de mesure dans un système informatique | Niveau 2 |
| Supports de propagation dans les réseaux informatiques | Niveau 2 |
| Principes de transmission en espace libre ou guidée dans les réseaux et les systèmes informatiques | Niveau 2 |
| Fonctions et caractéristiques d’une chaîne d’action dans un système informatique | Niveau 2 |
| Lois générales de l’électricité | Niveau 3 |
| Caractérisation temporelle et fréquentielle des signaux | Niveau 2 |
| Fonction filtrage (analogique et numérique) | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les ressources permettant de réaliser le cahier des charges sont recensées et définies
- Les solutions logicielles proposées sont conformes aux spécifications du cahier des charges
- Les tests unitaires et d’intégrations sont définis
- Le document de recette est rédigé conformément aux exigences du cahier des charges
- Des idées, pratiques, ressources inhabituelles sont introduites pour l’avancement de son travail ou de celui des autres
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
- Le souci constant de la qualité est recherché, les besoins sont anticipés et de la qualité est démontrée en regard des tâches à réaliser
C06 - Valider un système informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R2 – Installation et qualification
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
- D2 – Développement et validation de solutions logicielles
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Réseaux informatiques (protocoles, équipements et outils usuels et industriels) | Niveau 4 |
| Sécurisation des réseaux (ACL, mots de passe, pare-feu) | Niveau 3 |
| Modèles en couches | Niveau 2 |
| Ingénierie logicielle (UML) | Niveau 2 |
| Tests unitaires et d’intégration | Niveau 3 |
| Fiches de recette (Scénario d’utilisation du logiciel, résultats attendus) | Niveau 3 |
| Maîtrise des environnements de développement, d’intégration, de déploiement logiciel et des versions logicielles associées | Niveau 2 |
| Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Appareils de mesure | Niveau 3 |
| Mesures et incertitudes | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les exigences à valider sont identifiées dans le périmètre défini
- Les procédures de test sont établies
- Les tests (unitaires, d’intégration et autres) sont appliqués
- Les résultats de tests sont synthétisés pour évaluer la conformité globale
- Le document de recette est validé par le client et la recette est réalisée avec le client
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
- Le calme est conservé de façon constante dans des situations particulières, tout en persévérant dans la tâche jusqu’à l’atteinte du résultat sans se décourager
- Face à un ensemble de faits, des actions appropriées à poser sont décidées
C07 - Réaliser des maquettes et prototypes (Uniquement pour option B)
C08 - Coder
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R2 – Installation et qualification
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- D2 – Développement et validation de solutions logicielles
- D4 – Valorisation de la donnée
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Langages de développement, de description, de création d’API et les IDE associés | Niveau 4 |
| Outils de modélisation | Niveau 3 |
| Spécificités des environnements de développement, de test, de production | Niveau 2 |
| Chaînes de développements (ordinateur, embarqué, cross compilation) | Niveau 3 |
| Chaînes d’intégration et de déploiement | Niveau 2 |
| Bases de données et les environnements de traitement de données | Niveau 4 |
| Programmation Orientée Objet | Niveau 3 |
| Programmation réseau | Niveau 3 |
| Programmation multitâche | Niveau 3 |
| Programmation embarquée | Niveau 3 |
| Politiques internes et les référentiels externes liés à la sécurisation des applications et leur environnement, ainsi que les normes et moyens d’intégrer la protection de la donnée personnelle dès la création du logiciel ou de l’application (« privacy by design ») |
Niveau 2 |
| Outils de documentation | Niveau 3 |
| Politique de sauvegarde/restauration des données | Niveau 3 |
| Scripts d’automatisation et d’industrialisation | Niveau 4 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les environnements sont choisis et justifiés et les données de l’entreprise sont identifiées
- Le code est versionné, commenté et le logiciel est documenté
- Les composants logiciels individuels sont développés conformément aux spécifications du cahier des charges, des bonnes pratiques et des différentes politiques de sécurité et de protection des données personnelles
- La solution (logicielle et matérielle) est intégrée et testée conformément aux spécifications du cahier des charges, des bonnes pratiques et des différentes politiques de sécurité et de protection des données personnelles
- La résolution d'un problème nouveau imprévu est réussie en utilisant ses propres moyens conformément aux règles de la fonction
- Le travail est effectué selon les attentes exprimées de temps, de quantité ou de qualité
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
C09 - Installer un réseau informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R2 – Installation et qualification
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Modèle en couches | Niveau 2 |
| Protocoles usuels IPv4, HTTP, HTTPS,TCP/IP, Ethernet, ipV6, DNS, DHCP, SSH | Niveau 4 |
| Protocoles SMTP, POP, IMAP, SIP, RTP, SNMP, MQTT, NTP... | Niveau 2 |
| Routage (incl. NAT et PAT) | Niveau 3 |
| Commutation (VLAN incl.) | Niveau 3 |
| Pare-feu, ACL | Niveau 3 |
| Réseaux de terrain (Modbus overIP ...) | Niveau 4 |
| Réseaux IoT ( LPWAN, 802.15.4, Bluetooth ) | Niveau 3 |
| WLAN | Niveau 3 |
| Systèmes d’exploitations (Windows, UNIX, virtualisations) | Niveau 3 |
| Architecture réseaux cellulaires | Niveau 2 |
| VPN | Niveau 3 |
| Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les équipements nécessaires à la réponse au CDC (fourni par le client) sont identifiés
- Une procédure de configuration ou d’installation est déterminée ainsi que les points critiques, les procédures étant soumises à validation si nécessaire
- La ou les procédures choisies sont suivies
- Les activités sont menées en respectant les règles de sécurité
- Un compte-rendu du fonctionnement de l'installation est fourni (anomalies, difficultés et retours clients etc.)
- Le style, le ton et la terminologie utilisés sont adaptés à la personne et aux circonstances
- Le travail est effectué selon les attentes exprimées de temps, de quantité ou de qualité
- Le travail est préparé de façon à satisfaire les exigences de qualité, d’efficacité et d’échéancier
C10 - Exploiter un réseau informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R2 – Installation et qualification
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
- D3 – Gestion d’incidents
- D5 – Audit de l’installation ou du système
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Langages de Scripts | Niveau 3 |
| Interface ligne de commande d’équipements et de système d’exploitation | Niveau 3 |
| Connexion et prise en main à distance (protocoles et législation associée) | Niveau 2 |
| Logiciels de supervision et protocoles associés (SNMP…) | Niveau 3 |
| Outils logiciels d’évaluation, de traçabilité de l’information, de tests, d’analyse de traitement et de rapport de l’incident | Niveau 3 |
| Politique et outils de sauvegarde | Niveau 3 |
| Outils de mise à jour système et sécurité système (gestion des paquets logiciels, mise à jour de sécurité, script mise à jour automatique, ...) | Niveau 3 |
| Infrastructures matérielles | Niveau 3 |
| Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties | Niveau 3 |
| Usages et documents réglementaires, normatifs adoptés au sein de l’entreprise et du secteur de la sécurité des systèmes d’information : CNIL/RGPD/ISO…/ réglementation sectorielle | Niveau 2 |
| Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés | Niveau 3 |
| Appareils de mesure | Niveau 3 |
| Mesures et incertitudes | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les différents éléments matériels et/ou logiciels sont identifiés à partir d’un schéma fourni
- Le fonctionnement d’un équipement matériel et/ou logiciel est vérifié en tenant compte du contexte opérationnel
- La mise à jour d’un matériel et/ou logiciel est proposée et justifiée
- Les optimisations ou résolution d’incidents nécessaires sont effectuées
- La résolution d'un problème nouveau imprévu est réussie en utilisant ses propres moyens conformément aux règles de la fonction
- Le travail en équipe est conduit de manière solidaire en contribuant par des idées et des efforts
- Face à un ensemble de faits, des actions appropriées à poser sont décidées
C11 - Maintenir un réseau informatique
Principales activités mettant en œuvre la compétence
- R3 – Exploitation et maintien en condition opérationnelle
- R5 – Maintenance des réseaux informatiques
- D3 – Gestion d’incidents
Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)
| Outils logiciels d’évaluation, de traçabilité de l’information, de tests, d’analyse de traitement et de rapport de l’incident | Niveau 3 |
| Outillage nécessaire au diagnostic, à la réparation et les équipements de rechange | Niveau 3 |
| Infrastructures matérielles | Niveau 3 |
| Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties | Niveau 3 |
| Documents d’exploitation et de pilotage (procédures internes, contacts et niveau de criticité) | Niveau 2 |
| Droits d’accès et contacts nécessaires | Niveau 2 |
| Procédure de validation du rapport de l’incident (GLPI...) | Niveau 3 |
Critères d'évaluation de la compétence
- Les outils logiciels et matériels permettant d’effectuer les tests et l’analyse du système d’information sont identifiés et mis en œuvre selon les spécifications
- Les résultats de tests et d’analyse sont interprétés de manière pertinente et les causes de l’incident sont localisées
- L’incident est résolu ou qualifié et escaladé, le service est opérationnel
- Le client est correctement informé et conseillé quant aux mesures de prévention possibles
- Le style, le ton et la terminologie utilisés sont adaptés à la personne et aux circonstances
- Les risques d’une situation de travail sont repérés et les mesures appropriées pour sa santé, sa sécurité et celle des autres sont adoptées
- Face à un ensemble de faits, des actions appropriées à poser sont décidées
Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (IR)
Attention : Les tableaux ci-dessous ont été proratisés pour un parcours en alternance. Pour les volumes horaires initiaux, merci de se référer au référentiel.
Enseignements Généraux
| BTS Ciel (A) |
Année 1 | Année 2 | Total H |
||||||
| Nb heures | CT | TD | TP | Nb heures | CT | TD | TP | ||
| CG et expression | 68 | 22 | 46 | 67 | 22 | 45 | 135 | ||
| Anglais | 45 | 45 | 45 | 45 | 90 | ||||
| Mathématiques | 45 | 22.5 | 22.5 | 45 | 22.5 | 22.5 | 90 | ||
| Accompagnement personnalisé | 67 | 67 | 23 | 23 | 90 | ||||
| Total H | 225 |
44.5 |
113.5 | 67 | 180 |
44.5 |
135.5 | 0 | 405 |
Enseignements Professionnels et généraux associés
| BTS Ciel (A) |
Année 1 | Année 2 | Total H |
||||||
| Nb heures | CT | TD | TP | Nb heures | CT | TD | TP | ||
| Physique | 77 | 38.5 | 38.5 | 80 | 27 | 53 | 157 | ||
| STI (informatique) | 298 | 50 | 248 | 310 | 42 | 268 | 608 | ||
| STI + anglais | 22 | 22 | 23 | 23 | 45 | ||||
| STI + maths | 22 | 22 | 23 | 23 | 45 | ||||
| STI + Physique | 44 | 44 | 46 | 46 | 90 | ||||
| TOTAL H | 463 | 176.5 | 0 | 286.5 | 482 | 161 | 0 | 321 | 945 |
* CT : Cours en division, TD : projets et travaux dirigés, TP : travaux pratiques et lab
Ruban pédagogique - BTS CIEL (IR) - Année 1
titre de page : Ruban pédagogique - <titre de la formation>
ne pas oublier de mettre les bons tags pour pouvoir lier / retrouver les pages facilement
Légende
| Ux - Titre Unité |
|
Ux - Titre Unité |
| Ux - Titre Unité |
| Atelier de professionnalisation |
| N° Session | Contenu / Cahier de texte | Objectifs | Volume |
| 1 (x semaines) |
lien vers page du plan de cours
description module |
Éléments du référentiel adressés. |
xh CT xh TP Formateur |
|
Bloc d'évaluation |
|||
|
|
|||
| 2 (x semaines) |
|
||