Documentation de formation

Préconisations - Aménagement des espaces

I. Introduction


Les espaces de formation doivent permettre la mise en œuvre des activités des RAP de la filière CIEL afin de se rapprocher des environnements réels de travail des entreprises de la filière.

Le plateau technique aménagé en espace de travail doit permettre de réaliser les différentes activités des 3 pôles « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique ».

La dimension matérielle des diplômes de la filière requiert la mise en œuvre d’activités de fabrication, assemblage et réparation. Les moyens matériels associés à ces activités et présents dans les établissements de formation sont à réaliser au sein d’un espace de prototypage, ou fablab. Une proposition de fablab est présentée dans ce document, et a vocation à guider les choix des établissements ou centres de formation.

Cette approche par le prototype est complétée par la familiarisation avec des moyens industriels présents dans les entreprises partenaires de la formation, sous toutes les formes possibles : accueil d’alternant sous contrats d’apprentissage, accueil de stagiaires dans le cadre de PFMP ou de stages, accueil de publics en formation pour des visites ponctuelles, intervention de professionnels avec des supports de présentation, etc.

Il est fortement recommandé d’aménager des plateaux techniques permettant de mutualiser certaines zones d’activités entre les différents diplômes de la filière en exploitant la structure commune des RAP.


II. Les espaces

Espaces

Chacun des espaces doit pouvoir accueillir un groupe de quinze étudiants dans des activités de travaux pratiques de laboratoire ou d’atelier.

Locaux techniques

Les locaux techniques doivent permettre de sécuriser les serveurs, et de ranger les équipements non utilisés, les travaux des étudiants. Leur accès doit être contrôlé.

Le « Local de préparation » est réservé aux enseignants pour effectuer la préparation des activités des étudiants et le stockage de leurs productions.

Salles

La salle de « Travail collaboratif » accueille des groupes d’étudiants pour des recherches, des échanges et des préparations d’interventions orales. La salle de « cours » est une salle banalisée destinée à accueillir une division pour des cours ou des évaluations écrites. Elle n’est pas réservée à l’usage exclusif de ce BTS.

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Relation Pôles d’activités – Blocs de compétences – Zones d’activités

Activités professionnelles

Compétences

Zone d’activités

R1, R2

C01C04, C05, C06, C08, C09, C10

Espace : Étude et conception de réseaux informatique

Salle : Travail collaboratif

Salle : Cours

Local : Stockage

R3, R4, R5

C01, C02, C03, C04, C06C09, C10, C11

Espace : Exploitation et maintenance des réseaux informatiques

Salle : Travail collaboratif

Salle : Cours

Local : Serveurs

Local : Stockage

D1, D2, D3, D4, D5

C01C03, C04, C05, C06, C08C10, C11

Espace : Valorisation de la donnée et Cybersécurité

Salle : Travail collaboratif

Salle : Cours

Local : Serveurs

Local : Stockage

Équipements des zones d’activités

Zones d’activités

Équipements

Espace : Étude et conception de réseaux informatique

·       Ordinateurs double écran

·       Logiciel de simulation

·       Instrumentation permettant l’étude des phénomènes physiques liés aux systèmes étudiés.

·       Systèmes en lien avec les réseaux informatiques

Espace : Exploitation et maintenance des réseaux informatiques

·       Baies de brassages

·       Connectique cuivre – optique – RF

·       Routeurs, switches, pare feux

·       Onduleur

·       Outillage câblage réseaux (cuivre – optique – RF)

·       Test réseau (cuivre – optique – RF)

·       Systèmes permettant d’aborder les solutions techniques industrielles

·       Instrumentation permettant de générer et de mesurer les signaux correspondant aux différents protocoles dans les domaines temporels et fréquentiels

Espace : Valorisation de la donnée et Cybersécurité

·       Stations de travail avec double écrans

·       Logiciels

·       Systèmes en lien avec la cybersécurité

Local : Serveurs

·       Serveurs

·       Stockage de données

·       Onduleurs

·       Régulation de température

Local : Stockage

·       Armoires

·       Étagères

Salle : Travail collaboratif

 

·       Mobilier évolutif

·       Vidéoprojecteurs

·       Écrans de grande dimension

·       Ordinateurs portables

Salle : Cours

·       Mobilier

·       Vidéoprojecteurs

Préconisations - Repères pour la formation

I. Stratégie pédagogique

1.1 Une pédagogie de projet

Il est à privilégier une pédagogie de projet qui crée un contexte favorable au développement de compétences associant nécessairement savoirs, savoir-faire et savoir-être. Cette démarche est bien adaptée aux activités de  la filière CIEL.

Le projet doit permettre :

1.2 Une approche par compétence

Les compétences sont définies dans les référentiels de chaque diplôme. Chaque fiche compétence rappelle les principales activités professionnelles mobilisant la compétence, et précise les principales connaissances qui lui sont associées ainsi que les critères qui permettent de l’évaluer au travers des dimensions savoir, savoir-faire et savoir-être.

Chaque compétence mobilise des connaissances. Pour chaque connaissance, un niveau taxonomique est indiqué́ permettant de préciser les limites de connaissances attendues. Les niveaux taxonomiques utilisent une échelle à quatre niveaux.

En aucun cas, l’acquisition de la connaissance disciplinaire requise ne doit être dissociée de la compétence et donc de l’activité professionnelle proposée. Il faut proscrire un enseignement descendant passif des savoirs électroniques.


II. Cybersécurité

2.1 Qu’est-ce que la cybersécurité ?

Selon l’ANSSI, la cybersécurité, c’est :

« L’état recherché pour un système d’information lui permettant de résister à des événements issus du cyberespace susceptibles de compromettre la disponibilité, l’intégrité ou la confidentialité des données stockées, traitées ou transmises et des services connexes que ces systèmes offrent ou qu’ils rendent accessibles. La cybersécurité fait appel à des techniques de sécurité des systèmes d’information et s’appuie sur la lutte contre la cybercriminalité et sur la mise en place d’une cyberdéfense ».

Enjeu mondial, la cybersécurité est une question de souveraineté nationale portée par le plan France 2030. C’est dans ce contexte que la rénovation de la filière, sous l’initiative et la demande des filières « Industrie de sécurité » et « infrastructures du numériques » a pris en compte la cybersécurité dans la réflexion et les travaux du groupe de travail constitué à cet effet.

2.2 Quelles déclinaisons de la Cybersécurité dans les diplômes de la filière ?

2.2.1 Sensibiliser et former à l'hygiène informatique personnelle

La cybersécurité fait appel à plusieurs couches de protection. La première, ce sont les utilisateurs des ressources. En effet, c’est fondamentalement des bonnes pratiques et de la vigilance qui se traduisent par le terme « d’hygiène informatique » personnelle. Cette hygiène est donc transversale aux différents diplômes qui composent la filière Cybersécurité et se traduit par des conseils au client tels que l’utilisation de mots de passe de complexité suffisante, la mise à jour des postes de travail, la sauvegarde régulière des données, la protection de la messagerie, le réflexe de ne pas ouvrir un message avec une pièce jointe douteuse, l’usage prohibé des terminaux mobiles tant qu’ils ne sont pas passés par une station de décontamination.

2.2.2 Protéger les réseaux informatiques et industriels

Les diplômes de la filière sont architecturés autour de blocs de compétences qui sont relatifs :

2.2.3 Valoriser la donnée dans la filière CIEL

 Valeur de la donnée

La donnée est au centre des préoccupations des entreprises. La donnée a une valeur intrinsèque. C’est cette valeur qu'essaie de capter toute entreprise en collectant toutes sortes de données issues du client, des processus de production, d’approvisionnement ou de livraison, ou de nombreux autres domaines. C’est pourquoi il est important de veiller à la fois à la sécurité des données elles-mêmes en les protégeant et de veiller à l’intégrité générale du système d’information, notamment dans les environnements faisant appel au Cloud.

Chaîne d’acquisition, de stockage, de transmission et d’exploitation de la donnée

L’environnement professionnel dans lequel s’exerce les activités dans la filière CIEL est industriel, notamment pour le BTS et la mention complémentaire Cybersécurité. La donnée est produite avant tout lors de l’acquisition de grandeurs physiques, comme dans le domaine de l’IoT ou d’une usine connectée. Cette donnée est ensuite transmise et stockée dans une base de données, relationnelle ou non.

Les données applicatives

Les données générées doivent être stockées, généralement dans une base de données. L’architecture et la conception des bases de données doivent être traitées en insufflant l’idée de performance à celle-ci dès le début.  Données de l’application

Le BTS CIEL a également une composante « développement » importante et les données de l’application (le code source) doivent respecter une logique minimale de DevOps pour être en adéquation avec les besoins des professionnels. Cette logique implique de distinguer les environnements de travail (développement et production), de maîtriser l’ensemble de la chaîne de développement en utilisant des outils de versionning, de tests, de documentation et des pipelines automatisés jusqu’à l’environnement de production.

Les données en production : le cloud/Formation

De plus en plus d’entreprises externalisent leurs services informatiques vers des environnements virtualisés. Ainsi l’utilisation de services de fournisseurs de services cloud (IBM, 3DS, OVH, AWS, ...) facilite la création et l’administration d’un environnement de production qui peut reposer sur des VM (Virtual Machine).

 

Orchestration de la donnée

L’orchestration de la donnée reprend les concepts évoqués jusqu’à présent dans une logique d’automatisation de ceux-ci, lorsqu’il s’agit d’un processus constitué de plusieurs étapes et de systèmes différents. Cette orchestration de la chaîne de valorisation de la donnée peut comprendre par exemple le provisionnement de serveurs, la gestion des bases de données ou encore les applications. L’orchestration de la donnée est un sujet complexe, qui met en œuvre de nombreux outils, à la fois dans une logique de DevOps et de SysOps. Dans le cadre de ce BTS, il est recommandé de proposer un environnement réaliste tout en restant simple dans les outils mis en œuvre pour l’orchestration (outil de versionning, pipeline automatisé, VM en production dans un cloud).

 

Sauvegarde et restauration des données

Le dernier point concernant la valorisation de la donnée est la sauvegarde et la restauration de celles-ci. Depuis toujours, mais encore plus dans une logique de cybersécurité, les données doivent être sauvegardées régulièrement, les sauvegardes sécurisées, et les processus de restauration validés.


III. Le BTS CIEL (option A 'IR')

3.1 Présentation

Le BTS CIEL option IR comporte trois blocs de compétences mettant toutes en œuvre des activités en lien avec la sécurisation des réseaux industriels. Les problématiques liées à la cybersécurité sont prises en compte dès la conception du réseau en termes d’analyse de risques. Il s’agit de réduire les points de vulnérabilités en prenant en compte les bonnes pratiques, tant du point de vue matériel que logiciel. Le développement d’applications intègre également les règles de bonnes pratiques en termes de sécurité.  L’installation, la validation du fonctionnement et l’exploitation d’un réseau font appel à des compétences approfondies en termes de protection des infrastructures, des données et des applications. Le titulaire du BTS intervient sur des réseaux complexes avec la possibilité de transmettre l’information liée à un incident (escalade) en cas de nécessité.

3.2 Spécifique 'Informatique et réseau'

Les pôles d’activités « exploitation et maintenance de réseaux informatiques » pour le BAC PRO et l’option Informatique et Réseaux du BTS, et « mise en œuvre de réseaux informatiques » pour l’option Électronique et Réseaux » s’inscrivent dans le cadre de « l’Usine du Futur ».

Les réseaux du domaine tertiaire restent néanmoins dans le champ du bac professionnel CIEL.

Les Technologies de l’Information et de la Communication, accessibles au milieu industriel, ouvrent la voie à l’usine connectée et numérique. Elles permettent notamment :

Les compétences développées dans la filière CIEL, s’appuient sur :

La connexion à Internet des capteurs implantés dans les objets du quotidien, les composants, les machines, les containers, les infrastructures et tout type d’actifs physiques, offre un énorme gisement de valeur économique. Des puces RFID doublées de GPS, de capteurs sont implantées dans la plupart des maillons des chaînes de production et d’approvisionnement, permettant d’améliorer la productivité des usines avec la maintenance prédictive et des fonctions additionnelles de supervision, d’améliorer la gestion des flux et de réduire la variabilité ainsi que les coûts liés à la gestion des stocks.


IV. Le co-enseignement

4.1 Anglais   

  

Les objectifs du co-enseignement consistent à mener en langue anglaise un apprentissage et une pratique professionnelle dans le contexte de la spécialité. Prendre en main et exploiter des ressources documentaires techniques afin de développer les compétences et d’enrichir la capacité d'analyse. Contextualiser des activités techniques dans le cadre de communications et d’échanges professionnels internationaux en vue de développer la capacité langagière orale et écrite en langue anglaise.

Assurer une veille documentaire par la fréquentation de la presse ou de sites d’informations scientifiques ou généralistes en langue anglaise et placer ainsi le domaine professionnel de la section dans une perspective complémentaire : celle de la culture professionnelle et de la démarche scientifique (parallèle ou concurrente) des pays anglophones.

4.2 Mathématiques

La co-intervention des mathématiques avec un enseignement professionnel vise à rapprocher les deux disciplines. Elle permet en particulier de concrétiser les notions mathématiques enseignées, d’en montrer l’usage et l’utilité dans des situations professionnelles et d’expliciter le sens et la cohérence de ces enseignements. Si la  co-intervention  donne l’occasion de travailler les automatismes de calcul utilisés dans les disciplines physiques et technologiques : conversions d’unités, application et inversion de formules, explicitation d’une grandeur inconnue dans une formule,  proportionnalité, équations de droites, représentation graphique de données chiffrées… elle présuppose avant tout un projet d’enseignement élaboré en commun,  qui respecte la progression de chacune des disciplines, dans une approche de pluri-disciplinarité.

4.3 Physique

La co-intervention des deux disciplines de la partie professionnelle a pour objectif de rapprocher encore plus les deux disciplines. Autour d’une thématique commune, dans le cadre du projet par exemple, les deux professeurs apportent leurs contributions afin de résoudre un même problème technologique. Ce travail commun peut s'intégrer sur l'année, en particulier, lors de la préparation aux différentes épreuves (E4, E5 ou E6). Les activités expérimentales peuvent facilement servir de support au co-enseignement.

L’organisation retenue est dépendante de la structure de la division. Si la classe est composée de deux groupes, les deux professeurs interviennent simultanément devant tous les étudiants. Dans le cas contraire, une alternance des interventions des deux professeurs doit être mise en place après concertation entre eux.

Référentiel - BTS CIEL (Epreuves)

Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )

Compétences clé

Déroulé des épreuves

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Contenu des épreuves

Matières générales

E1 - Culture générale et expression

Unité U1 - Coefficient 2

 

Objectif de l'épreuve

L’objectif visé est de certifier l’aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la vie professionnelle. 
L’évaluation a donc pour but de vérifier les capacités du candidat à : 


(cf. annexe III de l’arrêté du 16 novembre 2006)

 

Mode d'évaluation

 

1 - Forme ponctuelle

Épreuve écrite, durée 4 h.

On propose trois à quatre documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) choisis en référence à l’un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS.

Chacun d’eux est daté et situé dans son contexte.


Première partie : synthèse (notée sur 40)

Le candidat rédige une synthèse objective en confrontant les documents fournis.

Deuxième partie : écriture personnelle (notée sur 20)

Le candidat répond de façon argumentée à une question relative aux documents proposés. La question posée invite à confronter les documents proposés en synthèse et les études de documents menées dans l’année en cours de “Culture générale et expression”.

La note globale est ramenée à une note sur 20 points. 
(cf. annexe III de l’arrêté du 16 novembre 2006)

 

2 - CCF

L'unité de français est constituée de trois situations d'évaluation de poids identiques :

Première situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) : 


a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.

b) Compétences à évaluer :

c) Exemple de situation :

Réalisation d’une synthèse de documents à partir de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) dont chacun est daté et situé dans son contexte. Ces documents font référence au deuxième thème du programme de la deuxième année de STS.


Deuxième situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :


a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et à réaliser un message écrit. 


b) Compétences à évaluer :


c) Exemple de situation :

À partir d’un dossier donné à lire dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation et composé de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.), reliés par une problématique explicite en référence à un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS et dont chaque document est daté et situé dans son contexte, rédaction d’une réponse argumentée à une question portant sur la problématique du dossier.


Troisième situation d’évaluation :


a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à communiquer oralement.

b) Compétences à évaluer : 

c) Exemple de situation :

La capacité du candidat à communiquer oralement est évaluée au moment de la soutenance du rapport de stage. 
Chaque situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.

E2 - Anglais

Unité U2 – Coefficient 3

 

Finalités et objectifs

L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes : 
a) Compréhension de l’oral,
b) Production et interaction orales. 

 

Formes de l’évaluation

 

 Contrôle en cours de formation : deux situations d’évaluation de poids équivalent

     Première situation d’évaluation : évaluation de la compréhension de l’oral – durée 30 minutes maximum sans temps de préparation, au cours du deuxième trimestre (ou avant la fin du premier semestre) de la deuxième année.

Organisation de l’épreuve

Les enseignants organisent cette situation d’évaluation au cours du deuxième trimestre (ou avant la fin du premier semestre) de la deuxième année, au moment où ils jugent que les étudiants sont prêts et sur des supports qu’ils sélectionnent. Cette situation d’évaluation est organisée formellement pour chaque étudiant ou pour un groupe d’étudiants selon le rythme d’acquisition, en tout état de cause avant la fin du second trimestre (ou du premier semestre). Les notes obtenues ne sont pas communiquées aux étudiants.

Déroulement de l’épreuve

Le titre de l’enregistrement est communiqué au candidat. On veillera à ce qu’il ne présente pas de difficulté particulière. Trois écoutes espacées de 2 minutes d’un document audio ou vidéo dont le candidat rendra compte par écrit ou oralement en français.

Longueur des enregistrements

La durée de l’enregistrement n'excédera pas 3 minutes maximum. Le recours à des documents authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu longs (d’où la limite supérieure fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la compréhension plus qu’ils ne la compliquent. Le professeur peut également choisir d’évaluer les 
étudiants à partir de deux documents. Dans ce cas, la longueur n’excédera pas 3 minutes pour les deux documents et on veillera à ce qu’ils soient de nature différente : dialogue et monologue.

Nature des supports

Les documents enregistrés, audio ou vidéo, seront de nature à intéresser un étudiant en STS sans toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer, à titre d’exemple, les documents relatifs à l’emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles, etc.), à la sécurité et à la santé au travail, à la vie en entreprise ; à la formation professionnelle, à la prise en compte par l’industrie des questions relatives à l’environnement, au développement durable, etc. Il pourra s’agir de monologues, dialogues, discours, discussions, émissions de radio, extraits de documentaires, de films, de journaux télévisés. Il ne s’agira en aucune façon d’écrit oralisé ni d’enregistrements issus de manuels. On évitera les articles de presse ou tout autre document conçu pour être lu. En effet, ces derniers, parce qu’ils sont rédigés dans une langue écrite, compliquent considérablement la tâche de l’auditeur. De plus, la compréhension d’un article enregistré ne correspond à aucune situation dans la vie professionnelle.

 

     Deuxième situation d’évaluation : évaluation de la production orale en continu et en interaction – durée 15 minutes maximum sans temps de préparation au cours du deuxième et du troisième trimestre (ou du second semestre) de la deuxième année.
Expression orale en continu (5 minutes environ)

Cette épreuve prend appui sur trois documents en langue anglaise, d’une page chacun, qui illustrent le thème du stage ou de l’activité professionnelle ; ils sont annexés au rapport : un document technique et deux extraits de la presse écrite ou de sites d’information scientifique ou généraliste sont fournis par le candidat. Le premier est en lien direct avec le contenu technique ou scientifique du stage ou de l’activité professionnelle, les deux autres fournissent une perspective complémentaire sur le sujet.

Il peut s’agir d’articles de vulgarisation technologique ou scientifique, de commentaires ou témoignages sur le champ d’activité, ou de tout autre texte qui induisent une réflexion sur le domaine professionnel concerné, à partir d’une source ou d’un contexte anglophone. Les documents iconographiques ne représenteront pas plus d’un tiers de la page. Le candidat fera une présentation structurée des trois documents ; il mettra en évidence le thème et les points de vue qu’ils illustrent, en soulignant les aspects importants et les détails pertinents du dossier (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour la production orale en continu).
Expression orale en interaction (10 minutes environ)

Pendant l’entretien, l'examinateur prendra appui sur le dossier documentaire présenté par le candidat pour l’inviter à développer certains aspects et lui donner éventuellement l’occasion de défendre un point de vue. Il pourra lui demander de préciser certains points et en aborder d’autres qu’il aurait omis. On laissera au candidat tout loisir d’exprimer son opinion, de réagir et de prendre l’initiative dans les échanges (cf. descripteurs du niveau B2 du CECRL pour l’interaction orale).

 

Forme ponctuelle

Les modalités de passation de l’épreuve, la définition de la longueur des enregistrements et de la nature des supports pour la compréhension de l’oral, ainsi que le coefficient, sont identiques à ceux du contrôle en cours de formation.
Compréhension de l’oral : 30 minutes sans temps de préparation.
Modalités : Cf. Première situation d’évaluation du CCF ci-dessus.
Expression orale en continu et en interaction : 15 minutes maximum sans temps de préparation.
Modalités : Cf. Deuxième situation d’évaluation du CCF ci-dessus.

E3 - Mathématiques

Unité U3 – Coefficient 2

 

Finalités et objectifs

 

L'épreuve de mathématiques a pour objectif d’évaluer :

 

Contenu de l’évaluation

 

L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du programme de mathématiques.
Les sujets portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un problème en liaison avec les disciplines technologiques ou la physique. Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies.

 

Formes de l’évaluation

 

Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation.

Chaque situation d’évaluation, d’une durée de cinquante-cinq minutes maximum, fait l’objet d’une note sur 10 points, coefficient 1.
Elle se déroule lorsque le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités du programme. Toutefois, la première situation doit être organisée avant la fin de la première année et la seconde avant la fin de la deuxième année.
Chaque situation d’évaluation comporte un ou deux exercices avec des questions de difficulté progressive. Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour résoudre des problèmes, en particulier :

L’un au moins des exercices de chaque situation comporte une ou deux questions dont la résolution nécessite l’utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice) ou d’un langage de programmation. La présentation de la résolution de la (les) question(s) utilisant les TICE (Technologie de l'Information et de la Communication pour l'Éducation) se fait en présence de 
l’examinateur. Ce type de question permet d’évaluer les capacités à illustrer, calculer, expérimenter, simuler, programmer, émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. Le candidat porte ensuite par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus, des observations ou des commentaires.


À l’issue de chaque situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :

 

     Première situation d’évaluation : Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du programme de mathématiques suivants :

 

     Deuxième situation d’évaluation : Elle permet l’évaluation, par sondage probant, des contenus et des capacités associés aux modules du programme de mathématiques suivants :

À l’issue de la seconde situation d’évaluation, l’équipe pédagogique adresse au jury la proposition de note sur 20 points, accompagnée des deux grilles d’évaluation. Les dossiers décrits ci-dessus, relatifs aux situations d’évaluation, sont tenus à la disposition du jury et des autorités académiques jusqu’à la session suivante. Le jury peut en exiger la communication et, à la suite d’un examen approfondi, peut formuler toutes remarques et observations qu’il juge utile pour arrêter la note.

 

Épreuve ponctuelle


Épreuve orale d’une durée de 1 heure et 35 minutes maximum :

La commission d’évaluation est composée d’un professeur de mathématiques enseignant de préférence en section de techniciens supérieurs « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique ».
Les sujets proposés aux candidats sont issus ou alimenteront une banque inter académique de sujets, destinés à cette épreuve et validés par l’inspecteur d’académie –inspecteur pédagogique régional pilote du BTS. Leur résolution peut, sur une ou deux questions, nécessiter ou évoquer une utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice).


Épreuves propres à l'option A



E4 - Etude et conception de réseaux informatiques

Unité U4 – Coefficient 4

 

Objectif de l’épreuve

 

L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.

− Option A « Informatique et réseaux » : 
• C04 - Analyser un système informatique ; 
• C05 – Concevoir un système informatique.

Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option. 
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.

 

Contenu de l’épreuve


Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles.

 

Modalités d’évaluation

 

Contrôle en cours de formation


Le suivi du développement des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique. Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen. 
À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :

 

Forme ponctuelle


L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle écrite d’une durée de 6 h. Les structures étudiées (matérielles et logicielles) sont les structures industrielles originelles du système choisi pour support de l’épreuve. L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.

Option A « Informatique et réseaux » :

La première partie présente le système numérique à étudier et a pour objectif d’évaluer les compétences C04 et C05 s’appuyant sur les connaissances du domaine professionnel. Cette première partie est notée sur 70 points.

La seconde partie a pour objectif d’évaluer les compétences C04 et C05 s’appuyant sur les 
connaissances du domaine de la physique. Cette seconde partie est notée sur 30 points.


Le candidat doit gérer son temps en fonction des recommandations ci-dessous :

Pour les deux parties, il pourra être demandé au candidat de commenter ou d’analyser des résultats de simulation ou d’expérimentation et/ou d’exploiter des données extraites de notices ou de documents scientifiques ou techniques y compris en langue anglaise. Cette épreuve sera corrigée par un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et d’un professeur de Physique.

E5 - Exploitation et maintenance de réseaux informatiques

Unité U5 – Coefficient 3

 

Objectif de l’épreuve

 

L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.

− Option A « Informatique et réseaux » : 
• C02 – Organiser une intervention ; 
• C06 - Valider un système informatique ; 
• C09 - Installer un réseau informatique ; 
• C11 - Maintenir un réseau informatique.

Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option. 
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.

 

Contenu de l’épreuve

 

Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles. Les moyens et ressources associés aux activités professionnelles seront mises à disposition des candidats.

 

Modalités d’évaluation

 

Contrôle en cours de formation


L’évaluation s’appuie sur plusieurs activités permettant d’établir un suivi et un bilan des compétences visées par l’épreuve. Les activités sont menées en entreprise et/ou en centre de formation. Le suivi de l’acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :

Le suivi d’acquisition des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique.

Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.


À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :

 

Forme ponctuelle


L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle pratique d’une durée de 3 h. L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.


     1. Candidats scolarisés dans un CFA non habilité ou un dans un établissement privé hors contrat

L’épreuve, d’une durée de trois heures, se déroule dans le centre de formation sur des sujets proposés par les formateurs du centre de formation et validés par l’autorité académique en charge du BTS. La commission d’examen chargée de leur évaluation est constituée d’un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et un professeur de Physique, désignés par le service des examens et concours.


     2. Les candidats au titre de leur expérience professionnelle

L’épreuve, d’une durée de trois heures, se déroule dans le centre d’examen désigné par le service des examens et concours. La commission d’examen chargée de leur évaluation est constituée d’un professeur chargé de l’enseignement de spécialité et d’un p professeur de Physique, désignés par le service des examens et concours.
Un dossier technique et la problématique à résoudre sont remis au candidat en début d’épreuve. La commission d’examen évalue le travail réalisé par le candidat à partir de la grille nationale d’évaluation, fournie par l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche, et diffusée par les services rectoraux des examens et concours.

E6 - Valorisation de la donnée et cybersécurité

Unité U6 – Coefficient 7


Objectif de l’épreuve


L’épreuve a pour objectif l’évaluation des compétences suivantes.

− Option A « Informatique et réseaux » : 
• C01 – Communiquer en situation professionnelle (français/anglais) ; 
• C03 – Gérer un projet ;
• C08 – Coder ;
• C10 – Exploiter un réseau informatique ;

Les critères d’évaluation sont ceux définis dans le référentiel de compétences de chaque option. 
L’évaluation des candidats sur ces critères s’appuie sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, savoir-être) de la compétence.
Certaines compétences autres que celles relevant de l’épreuve peuvent être mobilisées dans la réalisation des activités support de l’épreuve. Ces compétences ne sont pas évaluées dans le cadre de cette épreuve.

 

Contenu de l’épreuve


Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux activités et tâches du pôle associé à l’unité certificative et sont décrites dans le référentiel des activités professionnelles. Les moyens et ressources associés aux activités professionnelles seront mises à disposition des candidats.


Modalités d’évaluation


Contrôle en cours de formation

L’évaluation s’appuie sur plusieurs activités permettant d’établir un suivi et un bilan des compétences visées par l’épreuve. Les activités sont menées en entreprise et/ou en centre de formation.
Le suivi de l’acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :

Le suivi d’acquisition des compétences requiert l’utilisation d’un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l’encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l’initiative de l’équipe pédagogique.

Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d’évaluation est réunie sous l’autorité du chef d’établissement. La commission d’évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d’évaluation de l’épreuve publiée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.

À l’issue du positionnement, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :


Forme ponctuelle

L’épreuve prend la forme d’une épreuve ponctuelle orale d’une heure.
Elle prend appui sur un projet de 150 heures encadré par les enseignants de Sciences et Techniques Industrielles et les enseignants de Physique.

     1. Candidats scolaires, apprentis, formation continue

Le candidat réalise et met en service tout ou partie d’un ouvrage, d’une installation, d’un équipement sur un support authentique à caractère industriel qui utilise des technologies actuelles. Les activités peuvent être conduites par un groupe de candidats, mais l’évaluation doit porter sur la maîtrise individuelle des compétences.

Pour les apprentis les projets doivent impérativement être développés dans l’entreprise.
Le support technique et la problématique professionnelle proposés sont validés lors d’une commission annuelle académique qui se tiendra, sous la responsabilité de l’inspecteur en charge du diplôme, lors du premier trimestre de l’année scolaire de l’examen.


     2. Les candidats au titre de leur expérience professionnelle

Le candidat présente à la commission d’évaluation un projet développé dans le cadre des activités professionnelles qui lui ont permis de s’inscrire à l’examen. Pour cette soutenance, la commission d’examen dispose, huit jours avant l’épreuve du dossier 
relatif au projet.

La note est obtenue par combinaison de :

L’organisation de l’épreuve est définie dans la circulaire nationale d’organisation d’examen.


Support du projet


Le projet doit se référer à un support technologique industriel caractéristique de l’environnement propre au BTS CIEL.
Il est défini par un dossier remis au candidat qui doit comporter :

À l’issue du projet, l’équipe d’étudiants remet au centre d’examen un dossier technique unique représentatif de l’ensemble du projet. Ce dossier comprend une partie commune à tous les membres de l’équipe (10 pages maximum) et la partie personnelle (20 pages maximum par étudiant) traitée par chacun d’entre eux.


Validation des projets


Pour chaque établissement préparant à l’examen, les professeurs de spécialité et les professeurs de Physique définissent les projets et constituent les dossiers remis aux candidats. Dans le premier trimestre de la seconde année, les dossiers de projet sont proposés à la commission de validation mise en place par l’autorité rectorale pour :

Les documents validés lors de cette commission seront communiqués aux candidats et définiront de façon contractuelle le travail à réaliser pour l’examen. Ces documents sont à joindre au dossier de l’étudiant afin qu’ils puissent être consultés par la commission d’interrogation qui sera ainsi renseignée des limites et des conditions du travail qu’il avait à réaliser.

Les projets qui ne seraient pas validés ou qui nécessiteraient des modifications importantes devront être présentés à nouveau devant la commission de validation. En cas de non validation le candidat ne pourra pas se présenter au BTS.

Épreuves facultatives


EF1 - Langue vivante facultative

Coefficient 1 – Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte

 

Finalités et objectifs

 

La langue vivante étrangère choisie au titre de l’épreuve facultative est obligatoirement différente de l’anglais, langue vivante obligatoire. Il s'agit de vérifier la capacité du candidat à présenter un court propos organisé et prendre part à un dialogue à contenu professionnel dans la langue choisie.

L’évaluation se fonde sur une maîtrise du niveau B1 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) des activités langagières de réception et de production orale de la langue concernée.

 

Formes de l’évaluation

 

Contrôle en cours de formation

L’épreuve consiste en un oral d’une durée maximale de 15 minutes, précédé de 15 minutes de préparation.
L’épreuve s’appuie sur un ou plusieurs documents (texte, document iconographique, document audio ou vidéo) dans la langue vivante étrangère choisie, en relation avec le domaine professionnel.

Dans un premier temps le candidat rend compte du ou des documents et réagit au(x) thèmes abordé(s). S’ensuit un échange avec l’examinateur, qui prend appui sur les propos du candidat en élargissant à des questions plus générales ou relevant du domaine professionnel. Au fil de cet échange, le candidat est invité à réagir, décrire, reformuler, justifier son propos ou encore apporter 
des explications.

 

Forme ponctuelle

Les modalités de passation de l’épreuve, la nature des supports, ainsi que le coefficient et la durée, sont identiques à ceux du contrôle en cours de formation.

EF2 - Engagement étudiant

Coefficient : 1 - Épreuve orale, 20 minutes sans préparation

 

Objectifs

 

Cette épreuve vise à identifier les compétences, connaissances et aptitudes acquises par le candidat dans l'exercice des activités mentionnées à l'article L. 611-9 du code de l'éducation et qui relèvent de celles prévues par le référentiel d'évaluation de la spécialité du diplôme de brevet de technicien supérieur pour laquelle le candidat demande sa reconnaissance « engagement étudiant ».

Cela peut concerner :

Cette épreuve est rattachée à l’épreuve E6.

 

Critères d'évaluation

 

Les critères d'évaluation sont :

 

Modalités d'évaluation

 

Contrôle en cours de formation


Il s'agit d'une situation d'évaluation orale d'une durée de 20 minutes qui prend la forme d'un exposé (10 minutes) puis d'un entretien avec la commission d'évaluation (10 minutes).

Cette épreuve prend appui sur une fiche d'engagement étudiant, servant de support d'évaluation au jury, présentant une ou plusieurs activité(s) conduite(s) par le candidat. En l'absence de cette fiche, l'épreuve ne peut pas se dérouler. Les modalités de mise en œuvre (procédure, calendrier…) seront précisées dans les circulaires nationales d'organisation des spécialités de BTS.

L'exposé doit intégrer :

La composition de la commission d'évaluation est la même que celle de l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté.


Forme ponctuelle


Il s'agit d'une situation d'évaluation orale d'une durée de 20 minutes qui prend la forme d'un exposé (10 minutes) puis d'un entretien avec la commission d'évaluation (10 minutes).

Cette épreuve prend appui sur une fiche d'engagement étudiant servant de support d'évaluation au jury, présentant une ou plusieurs activité(s) conduite(s) par le candidat. En l'absence de cette fiche, l'épreuve ne peut pas se dérouler. Les modalités de mise en œuvre (renseignement de la fiche, grille d'évaluation du jury…) seront précisées dans les circulaires nationales d'organisation.

L'exposé doit intégrer :

La composition de la commission d'évaluation est la même que celle de l'épreuve obligatoire mentionnée à l'annexe II du présent arrêté.

Référentiel - BTS CIEL (Matières générales)

Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )

Compétences clé

Matrice des compétences

image.png

Info : pour la répartition horaire, consulter : Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (A)


Contenu de formation

U1 - Culture générale et expression

L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 16 novembre 2006 (BOEN n° 47 du 21 décembre 2006) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine de la culture générale et expression pour le brevet de technicien supérieur.


U2 - Langue vivante étrangère 1 : Anglais

U2.1 Objectifs

L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu. À ce titre, elle a plus particulièrement vocation à : 


Cette étude contribue au développement des compétences professionnelles attendues de la personne titulaire du BTS. Par ses responsabilités au sein des organisations, la personne titulaire du diplôme est en relation avec les partenaires de l’organisation, de ce fait la communication en langue vivante étrangère peut se révéler déterminante. Au sein même de l’organisation, la personne titulaire du diplôme peut échanger avec d’autres collaboratrices et collaborateurs d’origine étrangère. Que ce soit avec des partenaires internes ou externes à l’organisation, la personne titulaire du diplôme doit en outre tenir compte des pratiques sociales et culturelles de ses interlocutrices et interlocuteurs pour une communication efficace.

La consolidation de compétences de communication générale et professionnelle en anglais, et, si possible, dans une autre langue vivante, est donc fondamentale pour l’exercice du métier.

Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l’écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier par une inscription des documents supports et des tâches dans le domaine professionnel et dans l’aire culturelle et linguistique de référence.

Le niveau visé en fin de formation est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal des voies générale et technologique (Bulletin officiel spécial n°1 du 22 janvier 2019) en référence au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : le niveau B2 pour l’anglais et le niveau B1 pour la langue vivante étrangère facultative dans les activités langagières suivantes :


Dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), le niveau B2 est défini de la façon suivante : l’utilisateur « peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité ; peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre ; peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une large gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités ».


Au niveau B1 le CECRL prévoit que l’utilisateur « peut comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s'il s'agit de choses familières dans le travail, à l'école, dans les loisirs, etc ; peut se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée ; peut produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d'intérêt ; peut raconter un événement, une expérience ou un rêve, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement des raisons ou explications pour un projet ou une idée. »

U2.2 Contenu

a) Grammaire


Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d’un répertoire de tournures et expressions fréquemment utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.

Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus. La maîtrise opératoire des éléments morphologiques, syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes du cycle terminal des voies générale et technologique constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d’en assurer la consolidation et l’approfondissement.

b) Lexique


La compétence lexicale d’un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :

Celle d’un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante :

Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens indispensables pour aborder des sujets généraux.

C’est à partir de cette base consolidée que l’on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de la profession, sans que ces derniers n’occultent le travail indispensable concernant l’acquisition du lexique plus général lié à la communication courante.

c) Eléments culturels


La prise en compte de la langue vivante étrangère dans le champ professionnel nécessite d’aller bien au-delà d’un apprentissage d’une communication utilitaire réduite à quelques formules stéréotypées dans le monde économique ou au seul accomplissement de tâches professionnelles. Outre les particularités culturelles liées au domaine professionnel (écriture des dates, unités monétaires, unités de mesure, sigles, abréviations, heure, code vestimentaire, modes de communication privilégiés, gestuelle, etc.), la connaissance des pratiques sociales et des contextes culturels au sein de l’organisation et de son environnement constitue un apport indispensable pour la personne titulaire du diplôme.

On s'attachera donc à développer chez les étudiantes, étudiants la connaissance des pays dont la langue est étudiée (contexte socioculturel, us et coutumes, situation économique, politique, vie des entreprises, comportement dans le monde des affaires, normes de courtoisie, etc.), connaissance indispensable à une communication efficace, qu'elle soit limitée ou non au domaine professionnel.

d) Objectifs de l'enseignement professionnel en LVE en co-intervention


Mener en langue anglaise un apprentissage et une pratique professionnelle dans le contexte de la spécialité. Prendre en main et exploiter des ressources documentaires techniques afin de développer les compétences et d’enrichir la capacité d'analyse.

Contextualiser des activités techniques dans le cadre de communications et d’échanges professionnels internationaux en vue de développer la capacité langagière orale et écrite en langue anglaise.

Assurer une veille documentaire par la fréquentation de la presse ou de sites d’informations scientifiques ou généralistes en langue anglaise et placer ainsi le domaine professionnel de la section dans une perspective complémentaire : celle de la culture professionnelle et de la démarche scientifique (parallèle ou concurrente) des pays anglophones.


U3 - Mathématiques

L'enseignement des mathématiques dans les sections de technicien supérieur « CIEL » se réfère aux dispositions de l’arrêté du 4 juin 2013 fixant les objectifs, contenus de l’enseignement et référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour le brevet de technicien supérieur. Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :

U3.1 Lignes directrices

a) Objectifs spécifiques à la section

Le programme de mathématiques est conçu pour apporter les éléments nécessaires à la compréhension des notions utilisées en traitement numérique du signal et donner les bases nécessaires à une poursuite d’études.


b) Organisation des contenus


C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de cinq pôles :


Une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet d’outils numériques appropriés est préconisée : calculatrice programmable à écran graphique, tableur, logiciels de calcul formel, de géométrie ou d’application (modélisation, simulation, etc.), 
programmation.

L’enseignement dispensé durant les séances en classe entière ou en groupe à effectif réduit, et en co-intervention constitue un tout. Il importe que les professeurs de mathématiques en charge des enseignements sur les deux années organisent leurs progressions en concertation avec les professeurs de physique et les professeurs de sciences et techniques industrielles.

c) Organisation des études


L’horaire est de 2 heures classe entière, dont 1 en co-intervention avec les enseignements professionnels, + 1 heure de travaux dirigés en première année et de 2 heures classe entière, dont 1 en co-intervention avec les enseignements professionnels, + 1 heure de travaux dirigés en seconde année.

Enseignement disciplinaire

Cette partie fait l’objet de la certification pour l’obtention du BTS.

Co-Intervention

La co-intervention des mathématiques avec un enseignement professionnel vise à rapprocher les deux disciplines. Elle permet en particulier de concrétiser les notions mathématiques enseignées, d’en montrer l’usage et l’utilité dans des situations professionnelles et d’expliciter le sens et la cohérence de ces enseignements.

Si la co-intervention donne l’occasion de travailler les automatismes de calcul utilisés dans les disciplines physiques et technologiques : conversions d’unités, application et inversion de formules, explicitation d’une grandeur inconnue dans une formule, proportionnalité, équations de droites, représentation graphique de données chiffrées… elle présuppose avant tout un projet d’enseignement élaboré en commun, qui respecte la progression de chacune des disciplines, dans une approche de pluri-disciplinarité.

Dans le cadre de la co-intervention, les notions suivantes pourront être présentées selon les besoins de formation :


Les notions étudiées en co-intervention pourront faire l’objet d’un approfondissement durant les heures d’accompagnement personnalisé (AP) dans le cadre de la poursuite d’études. On se basera sur les choix d’orientation des étudiants pour traiter ce qui est pertinent et utile. Cet approfondissement ne fait pas l’objet d’une évaluation.


Physique

L’enseignement de physique en BTS « Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique » se réfère aux connaissances scientifiques associées aux compétences professionnelles décrites dans Référentiel - BTS CIEL (Option A)

Les connaissances relevant de la physique sont identifiables dans les tableaux décrivant les compétences par la couleur ROUGE qui se distingue des enseignement STI en BLEU.

Référentiel - BTS CIEL (IR)

Le BTS CIEL ( Cybersécurité, Informatique et réseau, Electronique )

Compétences clé

Matrice des compétences

image.png

Info : pour la répartition horaire, consulter : Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (A)


Contenu de formation

Bloc 1 - U4 étude et conception des réseaux

Détail


Activités PRO
Activité R1 - Accompagnement du client

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité R2 - Installation et qualification

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus


Bloc 2 - U5 Exploitation et maintenance de réseaux informatiques

Détail

Activités PRO
Activité R3 - Exploitation / Maintient en condition opérationnelle

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité R4 - Gestion de projet et d'équipe

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité R5 - Maintenance des réseaux informatiques

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus


Bloc 3 - U6 Valorisation de la donnée et cybersécurité

Détail

Activités PRO
Activité D1 - Elaboration et appropriation d'un cahier des charges

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité D2 - Développement et validation de solutions logicielles

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité D3 - Gestion d'incidents

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité D4 - Valorisation de la donnée

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus

Activité D5 - Audit de l'installation ou du système

Tâches associées :

Moyens et ressources :

Résultats attendus


Compétences

Les niveaux des compétences sont définis comme suit :

Info : Les compétences relevant de l'informatique sont indiquées en BLEU, celles relevant de la physique sont indiquées en ROUGE

C01 - Communiquer en situation professionnelle (Français/Anglais)

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Communication interpersonnelle Niveau 2
Théorie de la communication : définition, composantes, enjeux, registre de langage, discours expert Niveau 2
Communication écrite : cahiers des charges, dossiers de présentation Niveau 3
Communication orale : verbale et non verbale, écoute active, empathie, techniques de reformulation Niveau 3
Règles de présentation et de typographie Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C02 - Organiser une intervention

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Diagramme de Gantt Niveau 2
Langages de modélisation : UML, SysML Niveau 2
Termes d’un contrat de prestation de service : contraintes en termes de sécurisation Niveau 2
Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants etc. Niveau 2
Moyens d’échanges et de stockage de données retenus pour le projet  Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C03 - Gérer un projet

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Méthodes de conduite de projet (Méthodes Agile Scrum, Kanban, cycle en V ) Niveau 3
Langages de modélisation : UML, SysML, MERISE Niveau 3
Techniques de conduite de réunion de projet Niveau 3
Outils de gestion de projet Niveau 3
Notions de complexités techniques et de criticités Niveau 3
Moyens, outils et méthodes permettant d’effectuer une veille technologique Niveau 2
Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants Niveau 2

Critères d'évaluation de la compétence

 

C04 - Analyser un système informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Infrastructures matérielles et logicielles centralisées, décentralisées ou réparties  Niveau 3
Documents d’architecture métiers (synoptiques réseaux, matrice de flux, schéma de câblage, etc.) Niveau 3
Langages de modélisation (UML, SysML, MERISE) Niveau 3
Différents acteurs du projet : sous-traitants, clients, maître d’œuvre, maître d’ouvrage, utilisateurs, exploitants etc. Niveau 2
Acteurs de l’écosystème réglementaire, normatif et de référence des bonnes pratiques : CNIL, ANSSI / NIS, Cybermalveillance.gouv.fr Niveau 2
Méthodologies d’analyse de risque (EBIOS , ISO27005) Niveau 2
Méthodologies de recherche et d’analyse de documentation y compris en anglais Niveau 3
Étude de l'interaction d’un système informatique avec son environnement. Niveau 2
Fonctions et caractéristiques d’une chaîne de mesure dans un système informatique Niveau 3
Supports de propagation dans les réseaux informatiques Niveau 3
Principe de transmission en espace libre ou guidée dans les réseaux informatiques  Niveau 3
Fonctions et caractéristiques d’une chaîne d’action dans un système informatique Niveau 3
Effets et caractéristiques d’un système en boucle fermée Niveau 3
Lois générales de l’électricité Niveau 3
Caractérisation temporelle et fréquentielle des signaux  Niveau 3
Fonction filtrage (analogique et numérique)  Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C05 - Concevoir un système informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Langages de modélisation d'application et d’infrastructure : UML, SysML, MERISE, synoptique réseau Niveau 3
Infrastructures matérielles  Niveau 2
Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties Niveau 2
Usages et documents réglementaires, normatifs adoptés au sein de l’entreprise et du secteur de la sécurité des systèmes d’information : CNIL/RGPD/ISO…/ réglementation sectorielle Niveau 2
Analyse des tests unitaires et d’intégration de l’application Niveau 3
Livrables d’un projet Niveau 3
Niveaux de sécurité attendus par la solution logicielle (chiffrage, protection des 
communication, accès BDD, politique de mot de passe, de mise à jour)
Niveau 2
Solutions de conception spécifiques de l’IoT (collecte, transmission, exploitation des données) Niveau 2
Fonctions et caractéristiques d’une chaîne de mesure dans un système informatique Niveau 2
Supports de propagation dans les réseaux informatiques Niveau 2
Principes de transmission en espace libre ou guidée dans les réseaux et les systèmes informatiques Niveau 2
Fonctions et caractéristiques d’une chaîne d’action dans un système informatique Niveau 2
Lois générales de l’électricité Niveau 3
Caractérisation temporelle et fréquentielle des signaux  Niveau 2
Fonction filtrage (analogique et numérique) Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C06 - Valider un système informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Réseaux informatiques (protocoles, équipements et outils usuels et industriels)  Niveau 4
Sécurisation des réseaux (ACL, mots de passe, pare-feu) Niveau 3
Modèles en couches Niveau 2
Ingénierie logicielle (UML)  Niveau 2
Tests unitaires et d’intégration Niveau 3
Fiches de recette (Scénario d’utilisation du logiciel, résultats attendus) Niveau 3
Maîtrise des environnements de développement, d’intégration, de déploiement logiciel et des versions logicielles associées Niveau 2
Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Appareils de mesure Niveau 3
Mesures et incertitudes Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C07 - Réaliser des maquettes et prototypes (Uniquement pour option B)

C08 - Coder

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Langages de développement, de description, de création d’API et les IDE associés Niveau 4
Outils de modélisation Niveau 3
Spécificités des environnements de développement, de test, de production Niveau 2
Chaînes de développements (ordinateur, embarqué, cross compilation) Niveau 3
Chaînes d’intégration et de déploiement Niveau 2
Bases de données et les environnements de traitement de données Niveau 4
Programmation Orientée Objet Niveau 3
Programmation réseau Niveau 3
Programmation multitâche Niveau 3
Programmation embarquée Niveau 3
Politiques internes et les référentiels externes liés à la sécurisation des applications et 
leur environnement, ainsi que les normes et moyens d’intégrer la protection de la donnée 
personnelle dès la création du logiciel ou de l’application (« privacy by design »)
Niveau 2
Outils de documentation Niveau 3
Politique de sauvegarde/restauration des données Niveau 3
Scripts d’automatisation et d’industrialisation Niveau 4

Critères d'évaluation de la compétence

 

C09 - Installer un réseau informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Modèle en couches Niveau 2
Protocoles usuels IPv4, HTTP, HTTPS,TCP/IP, Ethernet, ipV6, DNS, DHCP, SSH Niveau 4
Protocoles SMTP, POP, IMAP, SIP, RTP, SNMP, MQTT, NTP... Niveau 2
Routage (incl. NAT et PAT) Niveau 3
Commutation (VLAN incl.) Niveau 3
Pare-feu, ACL Niveau 3
Réseaux de terrain (Modbus overIP ...) Niveau 4
Réseaux IoT ( LPWAN, 802.15.4, Bluetooth )  Niveau 3
WLAN Niveau 3
Systèmes d’exploitations (Windows, UNIX, virtualisations) Niveau 3
Architecture réseaux cellulaires Niveau 2
VPN Niveau 3
Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C10 - Exploiter un réseau informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Langages de Scripts Niveau 3
Interface ligne de commande d’équipements et de système d’exploitation Niveau 3
Connexion et prise en main à distance (protocoles et législation associée)  Niveau 2
Logiciels de supervision et protocoles associés (SNMP…)  Niveau 3
Outils logiciels d’évaluation, de traçabilité de l’information, de tests, d’analyse de traitement et de rapport de l’incident Niveau 3
Politique et outils de sauvegarde Niveau 3
Outils de mise à jour système et sécurité système (gestion des paquets logiciels, mise à jour de sécurité, script mise à jour automatique, ...) Niveau 3
Infrastructures matérielles Niveau 3
Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties Niveau 3
Usages et documents réglementaires, normatifs adoptés au sein de l’entreprise et du secteur de la sécurité des systèmes d’information : CNIL/RGPD/ISO…/ réglementation sectorielle Niveau 2
Caractéristiques des capteurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des communications présentes dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Caractéristiques des actionneurs présents dans les systèmes informatiques étudiés Niveau 3
Appareils de mesure Niveau 3
Mesures et incertitudes Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

C11 - Maintenir un réseau informatique

Principales activités mettant en œuvre la compétence

Connaissances associées (et niveaux taxonomiques)

Outils logiciels d’évaluation, de traçabilité de l’information, de tests, d’analyse de traitement et de rapport de l’incident Niveau 3
Outillage nécessaire au diagnostic, à la réparation et les équipements de rechange Niveau 3
Infrastructures matérielles Niveau 3
Infrastructures logicielles : centralisées, décentralisées ou réparties Niveau 3
Documents d’exploitation et de pilotage (procédures internes, contacts et niveau de criticité) Niveau 2
Droits d’accès et contacts nécessaires Niveau 2
Procédure de validation du rapport de l’incident (GLPI...)  Niveau 3

Critères d'évaluation de la compétence

 

Ressource - Répartition horaire BTS CIEL (IR)

Attention : Les tableaux ci-dessous ont été proratisés pour un parcours en alternance. Pour les volumes horaires initiaux, merci de se référer au référentiel.

Enseignements Généraux

BTS Ciel (A)
Année 1 Année 2 Total H
Nb heures CT TD TP Nb heures CT TD TP
CG et expression 68 22 46   67 22 45   135
Anglais 45   45    45    45   90
Mathématiques 45 22.5  22.5   45 22.5  22.5   90
Accompagnement personnalisé 67     67 23   23   90
Total H 225

44.5

113.5 67 180

44.5

135.5 0 405

Enseignements Professionnels et généraux associés

BTS Ciel (A)
Année 1 Année 2 Total H
Nb heures CT TD TP Nb heures CT TD TP
Physique 77 38.5
38.5 80 27
53 157
STI (informatique) 298 50
248 310 42
268 608
STI + anglais 22 22

23 23

45
STI + maths 22 22

23 23

45
STI + Physique 44 44

46 46

90
TOTAL H 463 176.5 0 286.5 482 161 0 321 945

* CT : Cours en division, TD : projets et travaux dirigés, TP : travaux pratiques et lab

Ruban pédagogique - BTS CIEL (IR) - Année 1

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Atelier de professionnalisation


N° Session Contenu / Cahier de texte Objectifs Volume
1 (x semaines)

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