Licensing Microsoft - Modèle général
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Difficulté : Débutant Notions : Licensing Microsoft, types de licences. |
Cette fiche est complémentaire avec : Licensing Microsoft - Windows Server
I. Les Licences OEM
Il s’agit de la licence la plus courante. Celle dont dispose l’ensemble des machines vendue dans le commerce. Dans ce modèle, la licence est attachée à la machine et à usage unique.
La machine est fournie à l’utilisateur activée.
La licence est indissociable du matériel. Si le Poste est remplacé où mis au rebut, la licence est perdue avec.
L’utilisateur peut ainsi, par exemple, restaurer ou formater sa machine et conserver sa licence. Mais si il souhaite changer de machine sa licence ne pourra pas être transférée.
II. Les licences Retail
Le second modèle dit des licence de revente présente un avantage certain pour les particuliers et entreprises soucieuse de gérer un parc de licences.
En effet, dans ce modèle la licence est acheté indépendamment du matériel.
Il y a deux types de licence dans cette catégorie :
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la licence par poste : une licence est liée à un poste et ce poste peut être utilisé indifféremment par un nombre illimité d’utilisateur. La licence retail est indépendante du matériel et ne doit être que sur une machine à la fois. Mais contrairement à la licence OEM, celle-ci peut être transféré d’une machine à une autre. Sous réserve de désactiver l’ancienne.
- La licence par utilisateur : la licence est liée à l’utilisateur et non plus à la machine. L’usage lui en est donc réservé, mais elle est valide peu importe le nombre de machine que l’utilisateur possède. Pour un particulier ou un utilisateur ayant plusieurs postes, c’est le modèle le plus avantageux. Depuis Windows 10, cette licence peut être associée à un compte Microsoft. Et le fait de s’authentifier avec son compte Microsoft sur n’importe quelle machine active de facto celle-ci.
III. Les licences en volume
Ce modèle s’adresse d’avantage aux entreprises. Il s’agit de prendre un nombre défini de licences qui pourront être ensuite utilisées au sein d’une entreprise de manière complétement indépendante de son parc ou des salariés.
Le principal avantage de ce type d’acquisition, c’est qu’il ouvre le droit à l’utilisation des systèmes d’activation automatisés et qu’une entreprise peut désormais raisonner en pool de licence et affectation de celles-ci.
Pour l’activation, les clients nécessitent des clés spéciales dites “KMS Client”. Elles sont disponibles ici : Windows - Liste des clés KMS
Pour obtenir des licences en volume, il y a deux façon de procéder :
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Achat d’un lot de licence : il s’agit de prendre en lot un nombre défini de licence chez un revendeur qui fera ici office de “grossiste”. Par ce biais, il est possible de prendre par exemple un lot de 100 licences qui pourra ensuite être étendu par l’achat de lots supplémentaires. L’acquisition de ces licences se fait également par machine ou par utilisateur. Dans ce modèle les licences peuvent être transférées de façon illimitée d’un poste à l’autre ou d’un utilisateur à l’autre. La seule contrainte est de ne pas dépasser le nombre d’utilisation simultanées autorisée par le pool de licence.
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Contrat OPEN : Il s’agit d’un contrat ouvert chez Microsoft. Lorsqu’un contrat open est ouvert, Microsoft met a disposition un pool de licence à la demande du client. Le client pourra alors augmenter son pool de licence comme il le souhaite sans pour autant ré-ouvrir un nouveau contrat. En effet a l’inverse de l’achat en lot, ici le contrat couvre un pool et les extensions de pool seront rattachés au contrat existant.
IV. Licences additionnelles et CAL
Dans certains cas, en plus des licences de produits, son utilisation nécessitera des CAL ou “Client Access Licences”. Ces licences sont à acquérir en plus des licences produits pour le serveur.
Ce qui donne donc une licence pour le serveur et une CAL par utilisateur ou machine selon le modèle choisi. Sachant qu’il est possible de mixer les deux formules.
4.1 Active directory
Pour active directory, la fonctionnalité est comprise dans Windows Server et ne nécessite pas de licence serveur.
Il faut cependant, des cals machines et/ou utilisateurs.
La manière la plus simple est de prendre une CAL pour chaque utilisateur de domaine.
4.2 Exchange
Pour Exchange, il faut une licence serveur pour chaque serveur ou le produit est installé.
Plus une CAL par boite aux lettre utilisateur.
Les alias, boites partagées et comptes de services ne comptent pas et n’ont pas besoin de licences.
4.3 MS SQL Server
Pour SQL Server, il faut une licence serveur pour chaque serveur ou le produit est installé.
Il faut ensuite une CAL par utilisateur qui accède directement OU indirectement aux bases de données.
Ce qui signifie qu’en théorie, pour une application métier comptant 5 utilisateurs qui stocke ses données dans la base et les utilisent a travers un compte de service unique, il faut quand même 5 CAL Utilisateur.
Passé un certain nombre d’utilisateurs, il peut être plus rentable de passer a une licence par coeur de processeur.
V. Office 365
Concernant les licences Office365, la logique change radicalement. Il ne s’agit plus en effet de devenir propriétaire des licences, mais de louer un service.
Le service comprends un certain nombre de fonctionnalité disponibles individuellement pour chaque utilisateur en fonction de sa formule.
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